Vacances des Fêtes
C’est le temps de prendre un peu de repos, de passer du temps en famille et surtout de décrocher de l’Internet pour quelques jours. De retour le 4 janvier.
Joyeuses Fêtes à tous !
Journal d'un programmeur Web
C’est le temps de prendre un peu de repos, de passer du temps en famille et surtout de décrocher de l’Internet pour quelques jours. De retour le 4 janvier.
Joyeuses Fêtes à tous !
Depuis près d’une semaine maintenant, Google a mis en ligne sa deuxième version de Google Analytics (ga.js). Cette version, qui était très attendue, nous offre plusieurs nouvelles fonctionnalités pour une meilleure compréhension et une meilleure analyse des statistiques de notre site Internet.
Source :
http://analytics.blogspot.com/2007/12/announcing-new-graphing-tools-gajs.html
Ayant mis à jour certains sites de nos clients, je me rends compte que les statistiques ne se compilent pas. Mais que se passe-t-il ? Il se trouve que le nouveau « tracking » de Google n’est pas supporté par « IIS ».
Rapidement, Google a mis en place une procédure de correction pour régler ce gênant problème.
Source :
http://analytics.blogspot.com/2007/12/update-for-some-gajs-users-and-request.html
La preuve que des tests et des tests sont de mises peu importe ce qu’on doit mettre en ligne.
Numérique Technologies a assisté dernièrement à la soirée Boomerang, récompensant les meilleurs sites Internet dans des catégories bien définies (Site promotionnel, B2C – PME, Services, etc…). Sans surprise, ce sont en majorité (29 sur 37) des sites Internet en Flash qui remportent la palme. Michel Leblanc l’explique, de manière peut-être un peu cru, mais de façon très véridique, l’euphorie qu’apportent le Flash face aux sites Internet. Ceci ne me fait pas sans rappeler les nombreux échanges entre un concepteur flash et Karl Dubost du W3C lors de la conférence du HTML 5 tenu en Septembre dernier à Québec.
Pourquoi ces sites Internet entièrement en Flash ont-il la côte ? Il faut en premier temps comprendre ce que les sites Internet entièrement en Flash ont à offrir. Il est certainement beaucoup plus agréable visuellement de voir un montage graphique et vidéographique qu’une page textuelle avec des menus en « layers ». L’ajout de transitions, d’animations et d’interactivités vient bonifier l’expérience de l’usager.
Mais pourquoi ne fait-on donc pas plus de site Internet entièrement en Flash ? Regardons ensemble quelques points négatifs qui freinent plusieurs programmeurs web. En premier temps ce n’est pas tout le monde qui ont flash d’installé sur leur machine. Certaines personnes resteront surpris et bloqueront à la vue d’une page invitant à télécharger la nouvelle version de Flash. D’autant plus que l’éternel « Preloading » semble prendre de plus en plus de temps, malgré que nos connexions Internet soient de plus en plus rapide.
On retrouve également la contrainte que les moteurs de recherche ne sont pas en mesure d’analyser le contenu des Flash. Ceci occasionne un problème majeur au niveau de l’indexation organique de votre site Internet. Certaines compagnies, comme Nurun, ont mentionné avoir trouvé une solution en développant, sous le flash, une version html. Entre vous et moi, ça revient à travailler à deux reprises non ?
Autre point qui selon moi est fondamental est l’utilisabilité. J’ai trop vu de site Internet Flash, très beau visuellement, mais qui n’offre aucun outil de navigation intuitif. Travaillant dans le domaine du Web, touchant à l’Internet depuis mon enfance, j’ai de la difficulté à savoir les actions que je dois faire pour trouver l’information que je recherche. L’attrait visuel et les nombreuses animations, transitions bloquent notre processus de recherche d’information et de consommation.
Bref, un site Internet entièrement en Flash est pratique pour un attrait événementiel, jeu interratif ou pour la création d’un cd rom, mais de là à leur donner tous les honneurs pour les meilleurs site Internet, non. Un site Flash sera plaisant et agréable à première vue, mais en tant qu’outil de recherche d’information, de navigation et de travail c’est un gros zéro.
Faîtes bien attention lorsqu’on vous proposera la refonte de votre site Internet. Votre but est-il de mettre simplement une publicité sur Internet ou de donner à vos utilisateurs un outil performant de consommation ?
Groupe culte sur la scène « Électro / industriel », NIN a toujours su être avant-gardiste tant au niveau musical que promotionnel. Ce n’est pas sans rappeler la magistrale campagne de promotion paranoïaque de l’album « Year Zero » qui a révolutionné notre façon de percevoir le marketing. On note également la dernière collaboration avec l’artiste R&B; Saul Williams disponible gratuitement sur Internet.
NIN pousse encore plus loin. Avec l’achat de l’album « Y34RZ3R0R3M1X3D » (Year Zero Remixed) vous obtenez un DVDRom comprenant les pistes originales segmentées par couche (Masters), libre de droit. Ce qui veut dire qu’avec un logiciel comme « Garage Band », on peut facilement modifier la piste comme bon nous semble. Vous désirez avoir une piste instrumentale ? Il vous suffit uniquement de supprimer la voix d’un simple clique de souris.
NIN, parallèlement à tout ceci, met à la disposition des membres un site « http://remix.nin.com ». Cette plateforme Web 2.0 permet aux « DJs » en herbe de mettre à la disposition du publique leur propre remix des différentes pistes de NIN en libre écoute sur le site. Nous avons également la possibilité de télécharger le fichier en format « Mp3 ». Un système de cotation et de commentaire vous permettra de donner votre avis sur le remix en question d’un usager. Des fils rss sont mis à la disposition pour être tenu au courant des nouveaux remix mis en ligne. Il est sûrement envisageable que le groupe NIN mettra à la disposition de ces fans des extraits exclusifs. « trent_reznor » a déjà mis sur le site une bonne partie des « Remix » qu’on retrouve sur les précédents albums (Halo) du groupe.
Ce site, aussi promotionnel soit-il, ne fais pas la joie de tout le monde. Universal et NIN sont en conflit depuis quelques temps sur ce projet. Je vous invite à lire le billet de Arnaud Devillard de 01.net qui explique le conflit entourant NIN et Universal.
Le meilleur moyen de faire de la publicité est de faire parler de vous, et NIN a compris ceci. Offrant la possibilité à des millions de fans de montrer leur savoir faire en « remixant » ses propres pistes, il s’assure que la population aura des milliers de piste de NIN à écouter.
En cette fin d’après midi, je voulais parfaire mes connaissances et voir les dernières tendances en matière d’ergonomie Web. Au cours de mes nombreuses recherches je suis tombé, trop souvent, sur des sites incompréhensibles.
Lorsque je suis sur un site Internet d’un ergonome web, je m’attends à ce que les informations soient bien placés et que le tout soit très intuitif. C’est leur travail de comprendre le besoin des usagers.
Exemple : http://www.alengryconcept.com/ergonomie_web.php
Plusieurs lacunes ergonomiques très simple sont visibles sur le site… un surplus d’information, une ligne de lecture qui va de droite à gauche, des espaces vides, 4 colonnes d’information.
Ce n’est pas pour être méchant ou quoi que ce soit, mais lorsque 3 sites sur 4 d’ergonome web ont des lacunes importantes on vient à se poser des questions sur ce domaine très subjectif. C’est à ce moment qu’on resortir le proverbe « Cordonnier mal chaussé ».
Il ne faut pas se leurrer, les newsletter font dorénavant partis de notre quotidien. En triant dans les dizaines de newsletter que je reçois chaque matin, je finis toujours par tomber sur un article intéressant.
Mais tandis que le Web évolue, incorporant depuis maintenant quelques années les stylesheets, l’interprétation des newsletters par les différents logiciels de lecture de courriel ont toujours été un problème flagrant.
Nous avions trouvé une recette fonctionnelle pour les Outlook, Hotmail, Gmail, Yahoo, Webmail et autres logiciels de ce monde… Mais dernièrement, un joueur a décidé de faire à sa tête et de changer sa méthode d’interprétation. Qui d’autre que le gentil Hotmail de Microsoft.
Hotmail semble dorénavant modifier les « class » lui même ce qui amène à plusieurs erreurs d’affichage. Tout le travail est à repenser… À quoi sert de suivre des normes (w3c) lorsque les grands noms ne les prennent même pas en considération ?
L’idéal serait-il de revenir au bonne vieille méthode de développement avec les « table » et les « font » ?
On le sait tous, les réseaux sociaux ont la côte dernièrement. Sûrement un peu frustré de la tournure que les événements ont pris entre Google et Facebook (ce dernier s’alliant avec Microsoft dernièrement), voici que Google met en place un projet d’envergure pour prendre une part du marché sociaux.
16 partenaires majeures se retrouvent à travailler en collaboration avec Google pour la création de Open Social. Parmis les plus grands on retrouve MySpace, Friendster, LinkedIn ainsi qu’Oracle. Un partenariat qui regroupe plus de 100 millions d’utilisateurs selon le New York Times.
Open Social, comparativement à Facebook, n’utilise pas un language de programmation unique pour le développement des APIs. Facebook utilise pour sa part le FBML, language développé par Facebook pour assurer sa sécurité. Open Social peut fonctionner avec du HTML, Javascript et même avec la technologie Flash. Tout ceci est très attirant pour les usagers qui pourront facilement créer, importer et annexer des applications à Open Social.
La partie d’échec est déjà enclanchée… Plusieurs questions se pose. Est-ce que quelqu’un va réussir à développer un API annexant le compte Facebook sur Open Social ? Est-ce que les usagers déjà établies sur Facebook vont vouloir migrer et recommencer à 0 sur une autre plateforme ? Seul le temps nous le dira mais une chose est certain, on est pas prêt à jeter les armes d’un côté comme de l’autre.
Le domaine du Référencement Web a subi quelques soubresauts dernièrement. En effet, Google a débuté sa célèbre et impraticable « Google Dance » influant de manière plutôt négative une bonne majorité des sites Internet.
Nous avons remarqué une baisse générale d’un seul point sur la majorité de nos sites Internet. Notre site Internet « numerique.ca » a passé de 5 à 4. Nous ne sommes pas les seuls, le site « Youtube » a eu la frousse voyant sa page d’accueil descendre à un maigre 3, mais finalement remontée à 8 dans la dernière semaine.
Matt Cutts, porte parole du référencement Google, a confirmé que la baisse du PageRank était due à une sanction pour les sites pratiquants la vente de lien.
« The partial update to visible PageRank that went out a few days ago was primarily regarding PageRank selling and the forward links of sites. So paid links that pass PageRank would affect our opinion of a site. Going forward, I expect that Google will be looking at additional sites that appear to be buying or selling PageRank. »
Donc les sites Internet vous promettant d’augmenter votre PageRank, moyennant une somme, en affichant sur leur site Internet votre propre site, seront pénalisés. Soyez sans crainte, la baisse du PageRank de Numérique est due au fait que nous affichons directement sur la page d’accueil nos dernières réalisations, ce que Google doit interpréter comme de la vente de liens.
Ce qu’on peut espérer dans un avenir rapproché est que toutes les actions misent en place par les moteurs de recherche pour détecter les fraudes et arnaques autour de certains sites Internet rapportent. Des méthodes honnêtes, un contenu de qualité et une bonne campagne de marketing auront toujours le dessus sur les différentes approches désuètes des dernières années.
Je trouve ça déplorable de faire harceler par des dizaines et des dizaines de publicités par jour sur différents sites Internet, et je trouve le tout encore plus déplorable quand ceux-ci ne sont pas ciblés. Encore aujourd’hui je naviguais tranquillement sur un site Internet quelconque et pouf, une publicité de produits maquillant… Cette publicité a 0.0% des chances que je clique dessus. De la perte média pure.
Tandis que les grands joueurs de l’industrie comme Google continue à développer des outils et des façons de toujours plus rentabiliser le ROI (Je parle ici de Google Analytics, Audio Ads, etc.) certaines entreprises continuent de proposer des alternatives désuètes et surtout dispendieuses pour ce qu’elles rapportent.
Je viens justement de recevoir une offre de publicité Média de la part d’un joueur majeur dans le domaine de la communication au Québec. Pourtant, ce qu’il m’offre n’est rien de moins que l’affichage de bannières sur des sites Internet précis mais où la clientèle cible des sites se situe entre 14 et 54 ans… pas très pratique. Il n’offre aucun outil pour analyser les statistiques ou les méthodes pour rentabiliser d’avantage la campagne, tout ce qu’on a dans le document sont les dimensions, les sites et les coûts.
Le principe est pourtant si simple, une publicité plus ciblée égale automatiquement plus de retour sur investissement. Internet possède un avantage majeur sur tout autre média à ce niveau, pourquoi ne pas en profiter ? Apprenez à connaître votre clientèle cible, demandez à vos usagers leurs champs d’intérêts. Vous pouvez également associer les publicités à des pages précises dépendamment de leur contenu. Tout ceci aura un impact positif sur vos placements.
Si vous êtes comme moi, chaque matin lorsque vous arrivez aux bureaux vous vous rendez toujours sur les mêmes sites Internet pour connaître les nouveautés, voir vos courriels ou voir si votre bloggeur préféré n’a pas mis un nouveau billet en ligne. Tout ceci vous prend du temps. Pourquoi ne pas utiliser les Flux RSS, méthode ingénieuse pour être à jour dans toutes vos actualités à partir d’une seul page / navigateur.
Utilisant moi même les flux RSS depuis une bonne année, je ne peux maintenant m’en passer. Je fus surpris de constater lors d’une discussion avec un client que certaines personnes travaillant en informatique, n’ont jamais entendu parlé de RSS (Rich Site Summary).
Un fichier RSS n’est pas nécessairement accessible sur tous les sites. La majorité des sites d’actualités construits ou mis à jour dans la dernière année ont pris le virage. Un fichier RSS est en réalité un fichier « XML » construit sous un format bien précis. Ce fichier est constamment mis à jour par le site Internet visité pour lui inclure toutes les nouveautés.
Vous trouverez toutes les explications techniques sur le Wiki du flux RSS »
Comment faire pour les utiliser ?
Pour faire l’utilisation des flux RSS vous devez soit être muni de Internet Explorer 7, Firefox ou visiter un des sites de lecture de flux RSS comme « IGoogle », « Netvibes », « My Yahoo », etc.. Si vous avez IE7, vous remarquerez à gauche de l’icône pour imprimer, une icône « RSS ». Cette icône deviendra orange si vous êtes sur une page où vous êtes en mesure de suivre un flux RSS. Lorsque vous cliquez sur l’icône, il vous dirigera vers la page « RSS ». Vous trouverez dans le haut de cette page un item « M’abonnez à ce flux RSS ».
Pour ma part, je préfère faire l’utilisation de « IGoogle » qui me permet visuellement de suivre toutes les actualités que je désire dès que j’ouvre mon navigateur. Pour utiliser « IGoogle », rendez-vous sur le site de Google et en haut à droite, cliquez sur « IGoogle ». Il vous suffit de vous créer un compte et vous serez en mesure d’ajouter vous mêmes des modules ou des adresses url de flux RSS, le tout regroupé sous onglet.
De brillants outils ont été développé pour suivre la vitesse ahurissante du développement d’Internet. Il suffit de prendre le temps de les utiliser, vous ne pouvez qu’en être gagnant.
Copyright © 2012 Philippe Yergeau. Theme signé Laptop Geek. Traduction WordPress tuto.