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Google et indexation en temps réel

Publié par Philippe le 9 déc 2009 dans Réseaux Sociaux, SEO

Temps réelC’est confirmé, Google annonce un grand avancement dans le domaine de l’indexation en temps réel. Effectivement, Google ajoute désormais des pages Facebook à son index. Les pages indexées sont des pages publiques, donc profil d’usager, entreprises et organismes, etc.. Twitter et MySpace aurait également signé un accord avec le géant californien pour que la même chose se produise avec eux.

Si on indique « site:www.facebook.com/pages » dans Google, on note 145 millions de pages indexées à ce jour. Ce nombre n’ira qu’en augmentant. C’est un très grand pas en avant dans la course de l’indexation en temps réel. Reste à savoir comment Google fera pour définir ce que l’usager veut lors d’une recherche… un site qui a établi sa notoriété ou un écrit de médias sociaux capturé dans le temps ?

Source :
Google : http://googleblog.blogspot.com/2009/12/relevance-meets-real-time-web.html
Inside Facebook : http://www.insidefacebook.com/2009/12/07/google-search-to-show-content-from-facebook-pages-in-real-time/
Techcrunch : http://www.techcrunch.com/2009/12/07/google-facebook-realtime-search/

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Numérique Technologies agrandit ses locaux !

Publié par Philippe le 4 déc 2009 dans Numérique Technologies

Victime de son succès, Numérique Technologies agrandit ses locaux situés à Thetford Mines. Maintenant opérationnel depuis 10 ans, Numérique Technologies, dirigé par 3 propriétaires, possède désormais 11 employés motivés et talentueux pour mettre à jour des contrats web de toute sorte.

Numérique Technologies aura donc pour ses 10 ans de nouveaux locaux. Une salle de conférence à la fine pointe de la technologie, plus d’espace et de postes de travail, un environnement professionnel ainsi qu’une équipe toujours aussi déterminé, Numérique continue son évolution et s’impose comme chef de file dans le domaine de la création de solution Internet.

Philippe Yergeau
Numérique Technologies inc.
www.numerique.ca

 
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Un Tweet à la Mer

Publié par Philippe le 29 oct 2009 dans Réseaux Sociaux
bouteille-2009-10-29

Bouteille à la mer

Vous êtes en avion en compagnie de votre douce compagne en cet été de 1927 pour vous rendre en Europe en visite à votre famille. C’est à ce moment qu’un ouragan frappe la côte est du Canada faisant sombrer votre avion dans la mer. Miraculeusement vous vous en sortez vivant, vous nagez vers une petite île pour remettre vos esprits en place et tenter de trouver de l’aide. Quelques débris et bagages flottent et échouent sur la plage en votre compagnie. Aucun moyen de trouver de l’aide sur cette île isolé, vous décidez donc de boire un coup… Vous trouvez une radio et des batteries… aussi bien mettre un peu de musique pour passer le temps. The Police joue une de leur classique « A Message in a Bottle ». Un éclair de génie vous traverse l’esprit. Vous trouvez une feuille de papier sec, écrivez un message, l’insérez dans la bouteille vide de la veille et tout en prenant votre courage à deux mains (mais en gardant une main libre), vous lancez la bouteille à la mer espérant que cette dernière sera receuillie… votre seul espoir de vivre.

De nos jours avec Internet quasi disponible à la grandeur de la planète, les messages dans une bouteille n’ont plus vraiment de but précis. Cependant une application Twitter du nom de 140inABottle propose une version électronique de ce concept. Sur la page vous pourrez écrire une message de 140 caractères anonymement. Le message sera conservé pendant une durée variant de un à 90 jours. Par la suite, le message sera remis à une personne complétement aléatoire. Le point de ce concept… il n’y en a pas vraiment… Simple service bidon qui fait sourire.

À vous de lancer votre bouteille !

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Google affichera des Tweets dans ses résultats de recherche

Publié par Philippe le 23 oct 2009 dans SEO

Twitter et Google

Twitter et Google

Vu sur le blogue officiel de Google, « Tweets and updates and search, oh my!« . La recherche en temps réel est de plus en plus en vogue et Google ne compte pas manquer le bateau. Voyant Microsoft au courrant des dernières années se tirer une place dans les réseaux sociaux en ayant plusieurs parts de marché dans Facebook, Google n’avait pas le choix de se rallier à Twitter à cet effet. En collaboration avec Twitter, Google indexera donc des tweets dans ses résultats de recherche. Les tweets sont particulièrement intéressant puisqu’ils sont souvent très actuels et pratiquement instantanné. Dès qu’un événement arrive, c’est vers Twitter que la population se tourne désormais pour suivre en directe l’évolution du dossier et en discuter.

Cependant, comment Google fera-t-il pour déterminer la pertinence d’un tweet. Comment un simple texte de 140 caractères émis il n’y a que 5 minutes peut-il avoir une grande notoriété sur la toile ? Quand on sait qu’on retrouve des milliers et des milliers de Tweets sur le même sujet (Ex : Mort de Michael Jackson), comment Google fera pour cibler les Tweets importants et les combiners aux résultats naturels déjà en place. Allons nous voir la mise en place d’un TwitRank ? C’est à voir. En espérant qu’on retrouvera une façon de désactiver la recherche dans Twitter question d’épuré le tout lorsqu’on désire obtenir des articles et non des commentaires. Ce qu’on peut comprendre cependant, est que la recherche sur Twitter deviendra obsolète.

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Google Street View désire explorer encore plus loin

Publié par Philippe le 16 oct 2009 dans Géolocalisation

Depuis maintenant une semaine, nous pouvons nous promener virtuellement dans plusieurs villes canadiennes via Google Street View. Mais qu’advient-il des parcs, des magasins extérieurs et autres endroits où les voitures sont interdits ? Et bien Google compte bien remédier à ceci en mettant en circulation des vélos aux fins de Google Street View. En effet, Google a mis en place des vélos à 3 roues permettant de supporter un système GPS et une caméra qui servira à prendre les différentes photos.

Google demande à la population américain de leur proposer des endroits à parcourir. Ils ont jusqu’au 28 octobre pour leur suggérer leurs endroits préférés via le site www.google.com/trike . Les endroits doivent être comprises dans une de ces catégories :

  • Parcs et sentiers
  • Campus universitaires
  • Parcs d’attraction et zoos
  • Place piétonne
  • Centres d’intérêts et de visites 
  • Complexes sportifs

 

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L’Industrie de la musique vu par un disquaire

Publié par Philippe le 14 oct 2009 dans Divers

Si vous me connaissez personnellement, ou que vous me suivez depuis quelques temps sur ce blog ou sur twitter, vous savez probablement que la musique est une de mes passions. Collectionnant cds, k7 et vinyls depuis maintenant plusieurs années, je n’arrive pas encore à bien assimiler l’intégration de la musique en ligne. J’aime posséder les originaux. Une pochette bien montée, les paroles, l’objet en question m’inspire beaucoup mieux qu’une série de mp3 téléchargé sur iTunes Store. L’industrie de la musique continue son (évolution) au malheur des disquaires indépendants qui voient leur clientèle réduire à chaque mois. Je pointe directement les disquaires indépendants car ce sont eux qui dépendent vraiment de l’industrie de la musique. Ne vendant pas d’article connexe (livres, films, jeux videos, divans, viagra, etc…) se sont eux qui sont dans les tranchés.

Pour rendre hommage et entreprendre l’échange sur ce sujet, j’ai décidé de contacter mon ami Sylvain Lecours, propriétaire du Musique Cité situé à Sherbrooke qui est le dernier disquaire indépendant de la région.

Musique Cité est situé à Sherbrooke depuis plusieurs années, peux-tu m’expliquer un peu l’historique et la raison pourquoi cette entreprise est si différente des autres en région ? 

« Musique Cité a ouvert en 1958, alors sous le nom de « Music City ».   Normand Gaumond, le propriétaire, lui-même musicien et grand connaisseur de la musique, vendait des disques, des feuilles de musique et des instruments.  Je ne peux pas commenter beaucoup la période 1958-1992 mais je peux dire que j’étais client depuis le milieu des années 70 et que j’ai monté la côte King assez souvent !   J’étais principalement attiré par le choix incomparable de « 45 tours » que l’on pouvait écouter à notre guise, sur un minuscule tourne-disque. 

Pour ma part, après une formation en Marketing et une douzaine d’années passées à travailler dans le domaine de la finance (Banque) et à titre de contrôleur dans 2 entreprises différentes, j’ai décidé – avant d’être trop vieux ! – de réaliser un vieux « rêve rock and roll » : travailler dans un magasin de disques !   Déjà, à ce moment, j’assumais ma passion pour la musique en travaillant pendant les week-ends comme Disc-jockey, ce que je faisais depuis 1976. Heureusement (!) ma candidature n’a pas été retenue chez Archambault, alors j’ai décidé de prendre le « beau risque » :   celui d’acheter un magasin de disques !    Lorsque j’ai appris que Musique Cité était justement à vendre, ma conjointe et moi avons rencontré M. Gaumond et nous passions chez le notaire quelques jours plus tard.   Nous sommes alors en décembre 1992.  J’y investissais alors mes épargnes, et j’ai dû emprunter de l’argent de mon père, de ma conjointe, de M. Gaumond et il fallait aussi augmenter l’hypothèque de la maison….   C’était risqué, mais je voulais le faire avant d’être trop vieux!  Avec M. Gaumond, Musique Cité avait acquis une bonne réputation et tout le monde savait que si un disque était difficile à trouver, il y avait de bonnes chances qu’on puisse le trouver là.  Sinon, le propriétaire utilisait toutes ses connaissances et ses contacts pour le trouver et le commander !   J’ose prétendre que nous avons conservé et mérité cette réputation ! Étant moi-même disc-jockey, j’ai pris contact avec tous les DJs de la région et Musique Cité est devenu le lieu de rendez-vous des DJs le seul endroit à Sherbrooke où on trouvait des « 12 pouces » Vinyles neufs.

 Au fil des années, avec l’ouverture de magasins de disques usagés, la disponibilité de disques compacts en location, l’avènement des nouvelles technologies et la multiplication des points de ventes qui s’improvisaient disquaires (Club Price, Wal-Mart et autres), les magasins de disques Sherbrookois qui étaient présents en 1992 ont tous fermé l’un après l’autre, sauf Musique Cité et Archambault (HMV a ouvert ses portes après 1992, remplaçant un autre magasin de disques qui fermait aussi).   Qu’il s’agisse de magasins de disques neufs ou usagés, j’ai vu disparaître Wilson, Mélodies, Musicomaniac, le Gramophone, Le Discret, le Juke-Box, Disques A & A, Discus… et d’autres encore.  Loin d’aider Musique Cité, la fermeture des magasins de disques signifiait que le centre-ville de Sherbrooke n’était plus une destination pour aller magasiner des disques… Et les DJs, qui constituaient une clientèle importante, sont progressivement disparus, se convertissant plutôt au MP3…. Comme le marché de musique « pop » était pris d’assaut par des non-disquaires qui vendaient les titres « faciles » (ex : Céline Dion…) on trouvait alors des disques partout…. Chez Future Shop, Best Buy, Provigo, Canadian Tire, Jean-Coutu, Ro-Na, Zellers, au dépanneur du coin et, évidemment chez Costco et Wal-Mart, ce dernier étant devenu ironiquement le plus grand vendeur de disques au monde. 

Pour éviter de subir le même sort que les autres disquaires disparus, Musique Cité a développé les créneaux peu exploités par les autres et nous sommes devenus au fil du temps et grâce aux connaissances et à l’expertise de mes jeunes employés et confrères,  les « spécialistes » dans les domaines du Punk / Hardcore / Métal.   Nous vendons alors principalement des importations, de groupes qui passent rarement / jamais à la radio et qu’on a peu de chances de voir au palmarès.     Et c’est également chez Musique Cité qu’on trouvera le meilleur choix de Vinyles.   Et je dois préciser que nous avons conservé la vocation du Musique Cité original : nous vendons uniquement des disques NEUFS ! » 

Dans les dernières années nous avons souvent entendu parler de piratage (napster, réseau peer to peer, etc..), est-ce que le tout s’est fait ressentir chez Musique Cité ? 

« Le partage sur Internet et la possibilité de copier la musique illégalement et avec beaucoup de facilité ont certainement affecté Musique Cité.   Cependant, je peux dire avec le recul, que cela ne constitue pas notre problème principal.   Au contraire, Internet nous a fourni des outils extraordinaires et l’utilisation d’ordinateurs et de logiciels toujours plus puissants et rapides nous ont grandement facilité la tâche.  Particulièrement lorsqu’on devrait trouver un titre « introuvable » !!   Autrefois on devait faire de longues recherches dans des catalogues très volumineux,  sur papier, en fouillant chez de nombreux distributeurs.   Aujourd’hui, il est beaucoup plus facile de trouver un disque et repérer son distributeur.   Et alors qu’on devait payer plusieurs centaines de dollars par année pour se procurer des répertoires dans lequel on pouvait trouver près d’un million de titres de chansons et repérer sur quel album se trouve la chanson que vous cherchez, aujourd’hui quelques sites Web offrent cela gratuitement.   À Musique Cité, à nos concurrents… et à nos clients !!  

Je le répète, il faut préciser que le piratage et le « partage » de titres sur Internet ne constitue pas notre principal problème.    La multiplication des points de vente non-traditionnels et la disponibilité – chez Wal Mart et les autres – des titres les plus populaires et les plus faciles à vendre nous ont privé d’une source de revenus qui contribuait à nous maintenir en vie !  Céline Dion a déjà été « payante » pour Musique Cité.   Aujourd’hui, non.   Si elle sort un nouveau CD, il sera disponible, en bas de notre prix coûtant, chez l’un ou l’autre des détaillants non-spécialisés et chez les grandes surfaces.  Et je précise que plusieurs de nos clients ne se cachent pas d’être utilisateurs de sites de partage et ils avouent facilement utiliser souvent le téléchargement.  Mais nos clients fidèles ont maintenu leur volume d’achat et ont continué à acheter autant, sinon plus, de disques !  »

Avec la hausse des moyens de se procurer de la musique en ligne (iTunes store, myspace, etc…), qu’elles sont les impacts sur les ventes en magasin ?

« L’achat de titres en ligne nous affecte sûrement.   Nous en avons eu la preuve avec le dernier album des Cowboys Fringants qui était disponible en ligne avant de l’être chez les disquaires, en CD.   C’est la première fois qu’un disque des Cowboys Fringants se vendait aussi peu.  Et la tendance semble vouloir s’installer.   Au moment où j’écris ces lignes, le nouvel album des Trois Accords est disponible en ligne chez un concurrent alors que le CD  sera disponible chez les disquaires seulement la semaine prochaine… Il faut cependant préciser que les fichiers numériques sont souvent vendus à l’unité (on achète plus souvent une chanson qu’un album).   C’est donc une culture de « singles » qui concerne principalement la musique « pop ».   Les albums de Punk, de Hardcore ou de Métal ne font pas partie de cette culture et il est peu probable que quelqu’un aille télécharger des chansons individuelles de – disons – Immortal !  Il faut noter aussi qu’en plus de rendre la musique disponible sur iTunes ou autres sites semblables, les détaillants virtuels comme Amazon ont eu un impact significatif sur les revenus des disquaires.   En vendant des fichiers numériques mais aussi en vendant des disques.

Quant à MySpace, c’est pratiquement un allié !   Non seulement il nous est possible de nous afficher nous-mêmes sur MySpace et de l’utiliser comme un outil de promotion (http://www.myspace.com/musiquecite) mais nous pouvons aussi y entendre beaucoup de groupes ou d’artistes qui nous étaient inconnus.   Nos clients y font aussi beaucoup de découvertes intéressantes et je crois que cela peut souvent se transformer en achats chez nous.   Par contre, de très nombreux artistes présents sur MySpace n’ont pas de CD distribués chez les disquaires et c’est une source de frustration pour nos clients…. Et pour nous ! »

On entend également souvent parler d’entente exclusive entre artistes et magasins pour la vente d’album. Peux-tu me donner un ou des exemples et m’expliquer en quoi ça l’affecte votre commerce ?

 « Kiss, les Rolling Stones, Elton John, Garth Brooks, les Eagles, Alanis Morrissette d’autres encore ont signé des ententes exclusives avec Wal-Mart, Best Buy, Future Shop et même le géant du café Starbucks… Évidemment, chaque CD ou DVD de ces artistes qui est vendu chez un détaillant exclusif est une perte pour les disquaires spécialisés.  Parfois, les titres sont offerts quelques mois (ou parfois 2 ans) plus tard chez les disquaires.  Mais il est alors trop tard.  L’attrait de la nouveauté n’y est plus et la promotion est terminée depuis longtemps.   Maintenant que le dernier Eagles m’est offert, il ne m’intéresse plus du tout…. 

Je trouve un peu étrange que ces artistes qui ont bâti leur carrière notamment grâce à la disponibilité et la promotion de leurs disques chez des disquaires décident de signer de tels contrats.  C’est la prérogative de l’artiste, mais je me permets d’exprimer ma dérogation ! » 

Je te laisse la place pour écrire un petit mot, va comme bon il te semble.

« Je me permets de transcrire ici la conclusion d’un essai que j’ai rédigé en 2003 et qui s’intitulait « Musique : Une industrie à la dérive » : 

« …Oui! La musique devrait être gratuite! Mais il y a une condition essentielle et incontournable: l’artiste doit être d’accord! Si un créateur décide, pour des raisons qui lui sont propres, d’autoriser la diffusion gratuite de son oeuvre sur Internet, qu’il en soit ainsi. Mais si au contraire il choisit de gagner sa vie en composant de la musique, en écrivant ou en interprétant des chansons, acceptons de payer pour jouir du fruit de son travail, comme nous le faisons pour tous les autres biens de consommation. Respectons ce droit des créateurs de disposer de leurs oeuvres comme ils l’entendent. » 

Bon, évidemment c’est dur à prendre pour moi lorsqu’un artiste décide de signer une entente exclusive, de vendre son album en fichier numérique avant de sortir sur CD ou simplement de le laisser gratuitement à la disposition du public sur Internet, mais c’est le droit de l’artiste.   Je défends ce droit et je dois alors en accepter les conséquences, même si elles sont parfois négatives pour les disquaires. 

Et un dernier conseil ici :    Achetez vos souliers chez un marchand de souliers, vos pneus chez un marchand de pneus, vos médicaments chez le pharmacien et vos disques chez un…. Disquaire !!!  Vous aiderez alors à la survie d’une race menacée d’extinction ! Merci pour cette entrevue !! »

J’ai rien à ajouté à ceci !

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Google Street View disponible dans les grandes villes canadiennes

Publié par Philippe le 7 oct 2009 dans Géolocalisation

2009-10-07-googleStreetViewC’est aujourd’hui le grand jour et ça se voit, la blogosphère et la twittosphère ne parle que de la venue de Google Street View sur notre sol canadien. 11 villes dont Montréal et Québec sont désormais disponible sur le site de Google Maps. Vous pouvez donc désormais vous promener virtuellement dans les villes que vous connaissez ci-bien et cibler des établissements ou des logements connus. Selon CBC, la venue de Google Street View nous arrive avec le « blurring » automatique des visages et des plaques d’immatriculation. Vous pouvez également faire une demande si vous désirez retirer une image pour une raison quelconque. On retrouve également la possibilité de voir des images prisent par des usagers à des endroits précis. De la sorte vous aurez plusieurs perspectives d’un monument, place, ou établissement.

Ça ne change pas grand chose dans la majorité de la vie des gens, mais Google Street View peut apporter beaucoup à l’industrie du tourisme en aidant à planifier un séjour en visionnant un itinéraire précis ou tout simplement avoir un aperçu de la ville en question. Soyez assuré que lorsque la voiture de Google Street View était dans les villes, plusieurs opérations grand nettoyage ont vues le jour ! Maintenant, c’est la chasse aux images louffoques et endroits inusités.

Voyez mes autres articles en relation avec Google Street View :

 
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Tourisme – Trouver son point G

Publié par Philippe le 1 oct 2009 dans Marketing

Tourisme en GirondeCertaines agence de tourisme ne se gêne pas pour oser l’aventure. C’est le cas de la région de Gironde en France qui propose sa nouvelle campagne « Trouvez votre point G en Gironde ». Un site Internet a été créé pour l’occasion, www.trouvezvotrepointg.com . Le tout vous propose de déplacer votre point G sur une google Map. Une campagne internationale à Londres « Find your G spot » a également été montée pour attirer le maximum de visiteurs. Le tout sera accompagné de distribution de brochure, affichage dans les métros et gares.

Avez un slogan de la sorte, c’est certains que la campagne va faire bon train. Drôle, sexy, originale, tous les ingrédients sont réunis pour attirer l’attention.

 
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L’importance de l’identité numérique

Publié par Philippe le 24 sept 2009 dans Marketing

2009-09-24-barreCodeÊtre chiffré sur Internet n’est plus nouveau et est même entré dans les moeurs. La peur de Big Brother nous quitte et nous acceptons notre sort en s’inscrivant de plus en plus ouvertement sur des réseaux sociaux. Se montrer actif et véridique sur la toile permet ainsi de montrer notre côté humain, que derrière la cravate on retrouve une personne qui, comme vous et moi, a des goûts musicaux, des amis, des hobbits, etc.

Ceux qui sont frilleux et qui ne désirent absolument pas se retrouver sur Internet, ça les regarde et je ne vois aucun problème à ce sujet, sauf lorsque cette personnalité est publique. Nous avons un bon exemple d’une personnalité publique qui n’a pas regardé à ses affaires sur le web et qui trouvera très difficile d’entrer dans ce monde. Effectivement, Monsieur Régis Labeaume, maire de Québec, n’a pas été assez rapide pour réserver son nom de domaine www.regislabeaume.com qui pointe directement vers Radio Pirate. Même chose pour www.equipelabeaume.com qui pointe vers une site ridiculisant le message et la campagne du présent maire de Québec. Même le compte Twitter de M. Labeaume a été « squatté ».

Certains crieront au vol d’identité, d’autre à l’opportunisme. Je laisse ce débât courir son chemin. Une chose est certain, pour quelques dollards par année, achetez votre nom de domaine, vous vous épargnerez bien des soucis :)

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Hausse des médias en ligne, baisse des médias traditionnels

Publié par Philippe le 23 sept 2009 dans Marketing
Média

Média

Selon une étude parue dans Media Daily News, l’investissement dans les médias en ligne a augmenté 37.5% tandis qu’on peut noter une baisse de 30% de l’investissement pour les médias traditionnels si on compare 2006 à 2009. Je ne suis pas surpris puisqu’Internet permet d’obtenir un meilleur ROI puisqu’il permet de mieux cibler la clientèle. Le journal est en déclin avec une clientèle de plus en plus rare, la télévision n’a toujours pas réussi à trouver un moyen efficace pour rejoindre sa clientèle et la radio commerciale, trop généraliste, tourne en rond. Internet quant à lui peut cibler d’avantage en proposant des publicités en relation avec le contenu à l’écran. Google AdWords est toujours très efficace affichant des publicités ciblées à des utilisateurs qui sont en mode « recherche ». Bref, Internet a tout à son avantage dans le domaine de la publicité puisqu’il n’a pas l’handicap statique et généraliste des autres médias.

Vous pouvez vous référez à l’article pour plus d’information.

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