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2 Édition de la Dystromarche à Thetford Mines

Publié par Philippe le 15 août 2011 dans Divers

Michaël Poulin, ambassadeur et Jean-Pierre Tardif, Président d’Honneur

Qu’est-ce que la Dystromarche ?
La Dystromarche est une activité de financement au profit de la Dystrophie musculaire Canada. Elle se veut une activité à l’image des personnes atteintes de maladies neuromusculaires ainsi que de leur entourage. Familles et amis se mobilisent et marchent pour un proche. Ainsi, ils souhaitent qu’on trouve une solution à ces maladies.

Pour une deuxième année, nous avons le plaisir de vous inviter à une marche « Dystromarche » qui aura lieu le 27 août 2011 à 13h00 au parc St-Maurice. L’événement sera sous la présidence d’honneur de M. Jean-Pierre Tardif, directeur général d’Assurancia Groupe Tardif, et de notre ambassadeur pour une deuxième année, Michaël Poulin, atteint de Dystrophie musculaire de Duchenne. Nous aurons également l’honneur d’accueillir, à titre de porte-parole, la chanteuse soul Marie-Christine Depestre, protégée de Corey Hart.

Lors de la première édition en août 2010, une centaine de marcheurs se sont réunis et ont permis d’amasser un montant de 6 832 $. L’objectif de cette année est de 12 500 $.

Qu’est-ce que la dystrophie musculaire ?
On donne le nom de « dystrophie musculaire » à un ensemble de maladies neuromusculaires caractérisées par une faiblesse et une atrophie progressives des muscles volontaires qui contrôlent les mouvements du corps. Les dystrophies musculaires sont des maladies génétiques. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, la dystrophie musculaire n’est pas exclusivement une maladie infantile. Elle peut toucher n’importe qui, quel que soit l’âge. Avec le temps, les personnes qui ont une maladie neuromusculaire peuvent perdre la capacité de marcher, de parler et même de respirer. Pour certains, la maladie est fatale.

Faire un Don !
En ligne : www.muscles.ca/dystromarche
En personne ou par la poste : Sylvie Vachon au 418 335-3989

Cet événement est possible grâce à une équipe de bénévoles dévouée sans négliger le support d’Aminata Milaire, représentante de Dystrophie musculaire Canada. Le comité organisateur tient également à remercier tous les participants, les donateurs et les partenaires majeurs : AssurAncia Groupe Tardif; Numérique Technologies; IGA St-Pierre et fils; Ville de Thetford Mines; MAGvision.

Philippe Yergeau
Directeur des Communications
Comité de la Dystromarche de Thetford Mines

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Lave-auto des pompiers au profit des Grands Frères et Grandes Soeurs

Publié par Philippe le 26 mai 2011 dans Divers

Le lave-auto des pompiers se déroulera le samedi le 4 juin dans le stationnement du 222 sur le boulevard Frontenac Ouest à Thetford Mines. L’objectif premier est d’amasser des fonds qui seront remis aux Grands Frères et Grandes Soeurs.

En cette période où l’environnement devient une priorité pour tous, il est primordial d’annoncer que de l’eau recyclée sera utilisée par les pompiers durant le lave-auto. Mentionnons aussi qu’il y aura des mascottes sur place pour animer la journée. Cette journée se veut une activité à caractère familiale. Plusieurs véhicules du service seront sur place et il sera possible pour tous de les visiter et de prendre des photos des camions ou de vos pompiers préférés !

De plus une démonstration des mâchoires de vie sera faite en après-midi. Les adultes accompagnés de leurs enfants se verront remettre un toutou lors de leur passage au lave-auto. Plusieurs prix seront tirés au hasard parmi tous ceux qui auront fait laver leur voiture. Ces prix sont une gracieuseté de nos généreux commanditaires. Mentionnons en terminant qu’il y aura de la musique sur place et que d’autres bonnes nouvelles seront annoncées sous peu !

Alors on vous attend le 4 juin dans le stationnement du 222 pour une belle journée d’activité ! S.V.P. Faites circuler à un maximum de vos contacts !

Un gros merci à l’avance !
Le comité organisateur

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Résumé de Voyage – L’aide d’Internet

Publié par Philippe le 28 mai 2010 dans Divers

Semuc Champay, Guatemala

Semuc Champay, Guatemala

L’utilisation de l’Internet dans la planification d’un voyage devient de nos jours un atout essentiel. Ayant visité l’Amérique Central du 26 avril au 8 mai, je peux en témoigner. Je vais vous raconter les actions et les observations que nous avons fait, moi et ma copine, grâce à Internet.

Planification

L’idée de partir en voyage nous a parcourus à la fin de l’automne dernier. Le meilleur temps pour le voyage était à la fin avril tant au niveau personnel que professionnel. Internet nous a permis de faire des recherches sur les destinations que nous désirions atteindre. Nous visions un voyage d’aventures, « pack-sac », avec comme point d’attrait de la faune, de la flore diversifié et de la chaleur. Avec l’aide d’une agence de voyage, nous avons déterminé que l’Amérique Centrale nous semblait une bonne destination puisque ça rejoint l’ensemble des critères et est beaucoup plus économiques que le continent africain, ou l’Australie. Nous avons donc fait des recherches sur des pays comme le Costa Rica, le Guatemala, le Bélize. Parcourant les attraits (Site de Tourisme, Wikipédia), les villes, les résumés de touristes en ligne (Lonely Planet, Le Routard), nous avons conclus que le Guatemala et le Bélize seraient la solution à notre questionnement.

Préparation

Une fois notre destination choisie, Internet nous a permis de mieux nous préparer.

  • Passeport / Vaccin : Site du Gouvernement
  • Hôtel : Hostels.com
  • Géo localisation : Google Maps, Association de Tourisme
  • Histoire et Culture : Les sites Internet de Wikipedia, Lonely Planet, Association de Tourisme.

Ayant pris la décision d’amener mon iPhone, je me suis également procurer quelques applications (Dictionnaire Espagnol, Lonely planet, Airport Maps, Currency).

Fin prêt, nous partions à l’aventure. Notre périple de 12 jours débute à Antigua, au Guatemala pour se conclure à Cancun au Mexique. Ce que nous avions réservé ? Nos billets d’avions et les 3 premières nuits à Antigua. Pour le reste, nous étions confiant de trouver le moyen de parcourir les nombreux km qui nous séparent de l’aéroport de Cancun. C’est parti !

Guatemala

À notre arrivé à Guatemala City, un taxi nous amène au travers des routes sinueuses vers Antigua. La conduite hérétique de notre chauffeur est chose courante en ces terres, on sauve 25 minutes sur un trajet de 1h… Antigua est une très jolie ville tranquille et qui devient de plus en plus touristiques avec les années. Entourée de trois volcans, l’architecture espagnole donne un charme à la ville avec son parc centrale où l’ensemble de la population se rejoint en fin de journée pour discuter autour de la fontaine. Nous résidions à l’hôtel « Hostel 5 » que nous avions trouvé via le site hostels.com pour ses bas prix et ses nombreux commentaires positifs. Quel bon choix ! Très simple comme chambre, aucune décoration, lit superposé, douche sans eau chaude… mais propre, télévision, wifi, bar, déjeuné, personnels disponible pour répondre à des nombreuses questions.

Le Wifi est présent dans plusieurs restaurants et hôtels. Moi qui croyait en trouver que très rarement, je pu être en constant contact avec mes proches via courriel. À notre hôtel, nous avons réservez un périple vers le volcan Pacaya. L’expédition consistait à gravir le volcan toujours actif. Plusieurs ont vus de la lave, mais à notre journée, aucune n’était visible. On entendait cependant le volcan gronder. Fait cocasse, il semble que même prêt du sommet du volcan, le cellulaire de notre guide fonctionnait très bien ce qui m’a fait allumer que le Québec a des croutes à manger en terme de téléphonie.

Au retour de notre expédition, il est maintenant temps de planifier la prochaine étape, soit la route vers le Bélize. S’étant basé sur Google Maps pour les distances, on s’est vite rendu compte que nous n’avions pas pris en considération le relief, la qualité des routes, les nombreux dos d’ânes qui sont présent dans l’ensemble des villes et villages faisant en sorte d’allonger une journée de route en plus de 22h de route… On a donc décidé de faire quelques haltes sur le chemin. On s’est rendu à une agence de voyage, The Yellow House, qui, après maintes discussions, nous ont réservé 6 étapes.
- Route d’Antigua à Semuc Champay
- Hébergement à Semuc Champay
- Journée d’activité à Semuc Champay
- Route de Semuc Champay à Flores
- Hébergement à Flores
- Route de Flores à Belize City

Semuc Champay

Semuc Champay

Je ne conterais pas tout en détail car il en aurait beaucoup à compter, mais notre halte de deux nuits à Semuc Champay fût le summum du voyage. Quel bel endroit, isolé dans la nature, un vrai coin de paradis. Aucunement visible sur Google Maps, ce complexe de chalet est à proximité de Lannquinn (qui lui non plus n’est pas visible sur Google Maps à mon souvenir). Bref, on était très creux dans les montagnes vertes. Flores nous a accueilli sur son île pour une seule nuit, notre première à l’air climatisé qui a été de grande aide après la journée de mini-van à plus de 43°C. Le changement de pays s’est bien déroulé, le Canada étant assez bien reconnu, on passe sans problème pour arriver dans une autre culture, une autre aventure.

Bélize

Ce pays est devenu indépendant en 1981, avant ça, c’était, tout comme le canada est encore, une colonie Britannique. Les gens au Bélize sont d’origine africaine comparativement au Guatemala où ils sont davantage hispaniques. Quand j’avais fait mes recherches sur Belize City, je n’avais pas réussi à trouver d’hôtel non dispendieux dans la ville. Je voyais toujours les 3 mêmes hôtels. Les voyageurs d’Internet conseillait de faire l’achat du Rough Guide, chose que je n’ai pas eu le temps de faire. En plus, on est arrivé un dimanche, tout est fermé, la ville semble morte. Belize City, ancienne capitale, contient plus de 90 000 personnes et ressemble à n’importe quelle grande ville, mais pauvre. On ne savait donc pas trop où se diriger et on a fini par aller à une place où il y avait plus d’action. C’était un mini-port où une compagnie de transport pouvait nous amener sur plusieurs des nombreuses îles qui sont présentes au large du Bélize, dans l’océan atlantique. On décide donc de se rendre à San Pedro, à 1h15 de bateau !

San Pedro est une petite ville portuaire où plusieurs touristes se rendent pour faire profiter de quelques endroits de plage et faire des excursions sur la mer des caraïbes. À notre arrivé nous trouvons un hôtel pas trop dispendieux, le Maya Princess, et nous réservons pour 3 nuits. Encore là, le wifi est disponible mais uniquement à l’entrée de l’hôtel. Un ordinateur avec accès internet est également mis à disposition des voyageurs. C’est à partir de cet ordinateur, et du site de TripAdvisor, que nous réservons notre prochaine destination. Plutôt que de se rendre à Cancun directement, on décide d’aller à Playa Del Carmen, au Luna Blue Hôtel, situé à un coin de rue de la rue passante et à 3 coins de rue de la plage. C’est donc un nouveau départ, 2h de bateau et plusieurs d’autobus cette fois-ci !

Mexique

Notre point d’arrivé au Mexique est la ville portière de Chetumal. On prend un taxi pour se rendre à la gare de bus, on prend un bus pour se rendre à Playa Del Carmen, on marche un bon 20 minutes pour se rendre à notre hôtel. Air climatisé, wifi, la vie est belle. Dans un secteur aussi touristique (Restaurant, Bar, Hôtel, Agence de Voyage), Internet est laissé un peu de côté pour la planification et l’organisation d’activité. S’étant renseigné via les nombreux sites Internet sur ce sujet, nous décidons de faire une visite à Chichen-Itza pour en apprendre d’avantage sur les Mayas qui résident encore la région du Mexique, Guatemala et Bélize. Après une soirée à regarder les canadiens remporter un match contre Pittsburg, c’est le temps de rentrer au bercail. On prend un taxi commun pour se rendre à l’aéroport de Cancun et à partir de là s’est la longue remontée jusqu’à Montréal. Je dois avouer que je suis déçu de l’utilisation d’Internet dans les aéroports. Les 4 aéroports que nous avons visités (Montréal, Mexico City, Guatemala City, Cancun) avait tous un accès Internet, mais limité et disponible uniquement avec un mot de passe payant.

L’utilisation d’Internet reste un élément essentiel dans la planification touristique. Que ce soit pour une nuit à l’hôte, une randonnée de quelques jours au Québec, ou un voyage outre mer, Internet est la porte d’accès à l’information, à la communication et aux transactions. Cependant les souvenirs restent quant à eux dans la tête du voyageur et aucune photo, récit, site, ne peut faire revivre les émotions et les impressions qu’il a vécu.

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L’Industrie de la musique vu par un disquaire

Publié par Philippe le 14 oct 2009 dans Divers

Si vous me connaissez personnellement, ou que vous me suivez depuis quelques temps sur ce blog ou sur twitter, vous savez probablement que la musique est une de mes passions. Collectionnant cds, k7 et vinyls depuis maintenant plusieurs années, je n’arrive pas encore à bien assimiler l’intégration de la musique en ligne. J’aime posséder les originaux. Une pochette bien montée, les paroles, l’objet en question m’inspire beaucoup mieux qu’une série de mp3 téléchargé sur iTunes Store. L’industrie de la musique continue son (évolution) au malheur des disquaires indépendants qui voient leur clientèle réduire à chaque mois. Je pointe directement les disquaires indépendants car ce sont eux qui dépendent vraiment de l’industrie de la musique. Ne vendant pas d’article connexe (livres, films, jeux videos, divans, viagra, etc…) se sont eux qui sont dans les tranchés.

Pour rendre hommage et entreprendre l’échange sur ce sujet, j’ai décidé de contacter mon ami Sylvain Lecours, propriétaire du Musique Cité situé à Sherbrooke qui est le dernier disquaire indépendant de la région.

Musique Cité est situé à Sherbrooke depuis plusieurs années, peux-tu m’expliquer un peu l’historique et la raison pourquoi cette entreprise est si différente des autres en région ? 

« Musique Cité a ouvert en 1958, alors sous le nom de « Music City ».   Normand Gaumond, le propriétaire, lui-même musicien et grand connaisseur de la musique, vendait des disques, des feuilles de musique et des instruments.  Je ne peux pas commenter beaucoup la période 1958-1992 mais je peux dire que j’étais client depuis le milieu des années 70 et que j’ai monté la côte King assez souvent !   J’étais principalement attiré par le choix incomparable de « 45 tours » que l’on pouvait écouter à notre guise, sur un minuscule tourne-disque. 

Pour ma part, après une formation en Marketing et une douzaine d’années passées à travailler dans le domaine de la finance (Banque) et à titre de contrôleur dans 2 entreprises différentes, j’ai décidé – avant d’être trop vieux ! – de réaliser un vieux « rêve rock and roll » : travailler dans un magasin de disques !   Déjà, à ce moment, j’assumais ma passion pour la musique en travaillant pendant les week-ends comme Disc-jockey, ce que je faisais depuis 1976. Heureusement (!) ma candidature n’a pas été retenue chez Archambault, alors j’ai décidé de prendre le « beau risque » :   celui d’acheter un magasin de disques !    Lorsque j’ai appris que Musique Cité était justement à vendre, ma conjointe et moi avons rencontré M. Gaumond et nous passions chez le notaire quelques jours plus tard.   Nous sommes alors en décembre 1992.  J’y investissais alors mes épargnes, et j’ai dû emprunter de l’argent de mon père, de ma conjointe, de M. Gaumond et il fallait aussi augmenter l’hypothèque de la maison….   C’était risqué, mais je voulais le faire avant d’être trop vieux!  Avec M. Gaumond, Musique Cité avait acquis une bonne réputation et tout le monde savait que si un disque était difficile à trouver, il y avait de bonnes chances qu’on puisse le trouver là.  Sinon, le propriétaire utilisait toutes ses connaissances et ses contacts pour le trouver et le commander !   J’ose prétendre que nous avons conservé et mérité cette réputation ! Étant moi-même disc-jockey, j’ai pris contact avec tous les DJs de la région et Musique Cité est devenu le lieu de rendez-vous des DJs le seul endroit à Sherbrooke où on trouvait des « 12 pouces » Vinyles neufs.

 Au fil des années, avec l’ouverture de magasins de disques usagés, la disponibilité de disques compacts en location, l’avènement des nouvelles technologies et la multiplication des points de ventes qui s’improvisaient disquaires (Club Price, Wal-Mart et autres), les magasins de disques Sherbrookois qui étaient présents en 1992 ont tous fermé l’un après l’autre, sauf Musique Cité et Archambault (HMV a ouvert ses portes après 1992, remplaçant un autre magasin de disques qui fermait aussi).   Qu’il s’agisse de magasins de disques neufs ou usagés, j’ai vu disparaître Wilson, Mélodies, Musicomaniac, le Gramophone, Le Discret, le Juke-Box, Disques A & A, Discus… et d’autres encore.  Loin d’aider Musique Cité, la fermeture des magasins de disques signifiait que le centre-ville de Sherbrooke n’était plus une destination pour aller magasiner des disques… Et les DJs, qui constituaient une clientèle importante, sont progressivement disparus, se convertissant plutôt au MP3…. Comme le marché de musique « pop » était pris d’assaut par des non-disquaires qui vendaient les titres « faciles » (ex : Céline Dion…) on trouvait alors des disques partout…. Chez Future Shop, Best Buy, Provigo, Canadian Tire, Jean-Coutu, Ro-Na, Zellers, au dépanneur du coin et, évidemment chez Costco et Wal-Mart, ce dernier étant devenu ironiquement le plus grand vendeur de disques au monde. 

Pour éviter de subir le même sort que les autres disquaires disparus, Musique Cité a développé les créneaux peu exploités par les autres et nous sommes devenus au fil du temps et grâce aux connaissances et à l’expertise de mes jeunes employés et confrères,  les « spécialistes » dans les domaines du Punk / Hardcore / Métal.   Nous vendons alors principalement des importations, de groupes qui passent rarement / jamais à la radio et qu’on a peu de chances de voir au palmarès.     Et c’est également chez Musique Cité qu’on trouvera le meilleur choix de Vinyles.   Et je dois préciser que nous avons conservé la vocation du Musique Cité original : nous vendons uniquement des disques NEUFS ! » 

Dans les dernières années nous avons souvent entendu parler de piratage (napster, réseau peer to peer, etc..), est-ce que le tout s’est fait ressentir chez Musique Cité ? 

« Le partage sur Internet et la possibilité de copier la musique illégalement et avec beaucoup de facilité ont certainement affecté Musique Cité.   Cependant, je peux dire avec le recul, que cela ne constitue pas notre problème principal.   Au contraire, Internet nous a fourni des outils extraordinaires et l’utilisation d’ordinateurs et de logiciels toujours plus puissants et rapides nous ont grandement facilité la tâche.  Particulièrement lorsqu’on devrait trouver un titre « introuvable » !!   Autrefois on devait faire de longues recherches dans des catalogues très volumineux,  sur papier, en fouillant chez de nombreux distributeurs.   Aujourd’hui, il est beaucoup plus facile de trouver un disque et repérer son distributeur.   Et alors qu’on devait payer plusieurs centaines de dollars par année pour se procurer des répertoires dans lequel on pouvait trouver près d’un million de titres de chansons et repérer sur quel album se trouve la chanson que vous cherchez, aujourd’hui quelques sites Web offrent cela gratuitement.   À Musique Cité, à nos concurrents… et à nos clients !!  

Je le répète, il faut préciser que le piratage et le « partage » de titres sur Internet ne constitue pas notre principal problème.    La multiplication des points de vente non-traditionnels et la disponibilité – chez Wal Mart et les autres – des titres les plus populaires et les plus faciles à vendre nous ont privé d’une source de revenus qui contribuait à nous maintenir en vie !  Céline Dion a déjà été « payante » pour Musique Cité.   Aujourd’hui, non.   Si elle sort un nouveau CD, il sera disponible, en bas de notre prix coûtant, chez l’un ou l’autre des détaillants non-spécialisés et chez les grandes surfaces.  Et je précise que plusieurs de nos clients ne se cachent pas d’être utilisateurs de sites de partage et ils avouent facilement utiliser souvent le téléchargement.  Mais nos clients fidèles ont maintenu leur volume d’achat et ont continué à acheter autant, sinon plus, de disques !  »

Avec la hausse des moyens de se procurer de la musique en ligne (iTunes store, myspace, etc…), qu’elles sont les impacts sur les ventes en magasin ?

« L’achat de titres en ligne nous affecte sûrement.   Nous en avons eu la preuve avec le dernier album des Cowboys Fringants qui était disponible en ligne avant de l’être chez les disquaires, en CD.   C’est la première fois qu’un disque des Cowboys Fringants se vendait aussi peu.  Et la tendance semble vouloir s’installer.   Au moment où j’écris ces lignes, le nouvel album des Trois Accords est disponible en ligne chez un concurrent alors que le CD  sera disponible chez les disquaires seulement la semaine prochaine… Il faut cependant préciser que les fichiers numériques sont souvent vendus à l’unité (on achète plus souvent une chanson qu’un album).   C’est donc une culture de « singles » qui concerne principalement la musique « pop ».   Les albums de Punk, de Hardcore ou de Métal ne font pas partie de cette culture et il est peu probable que quelqu’un aille télécharger des chansons individuelles de – disons – Immortal !  Il faut noter aussi qu’en plus de rendre la musique disponible sur iTunes ou autres sites semblables, les détaillants virtuels comme Amazon ont eu un impact significatif sur les revenus des disquaires.   En vendant des fichiers numériques mais aussi en vendant des disques.

Quant à MySpace, c’est pratiquement un allié !   Non seulement il nous est possible de nous afficher nous-mêmes sur MySpace et de l’utiliser comme un outil de promotion (http://www.myspace.com/musiquecite) mais nous pouvons aussi y entendre beaucoup de groupes ou d’artistes qui nous étaient inconnus.   Nos clients y font aussi beaucoup de découvertes intéressantes et je crois que cela peut souvent se transformer en achats chez nous.   Par contre, de très nombreux artistes présents sur MySpace n’ont pas de CD distribués chez les disquaires et c’est une source de frustration pour nos clients…. Et pour nous ! »

On entend également souvent parler d’entente exclusive entre artistes et magasins pour la vente d’album. Peux-tu me donner un ou des exemples et m’expliquer en quoi ça l’affecte votre commerce ?

 « Kiss, les Rolling Stones, Elton John, Garth Brooks, les Eagles, Alanis Morrissette d’autres encore ont signé des ententes exclusives avec Wal-Mart, Best Buy, Future Shop et même le géant du café Starbucks… Évidemment, chaque CD ou DVD de ces artistes qui est vendu chez un détaillant exclusif est une perte pour les disquaires spécialisés.  Parfois, les titres sont offerts quelques mois (ou parfois 2 ans) plus tard chez les disquaires.  Mais il est alors trop tard.  L’attrait de la nouveauté n’y est plus et la promotion est terminée depuis longtemps.   Maintenant que le dernier Eagles m’est offert, il ne m’intéresse plus du tout…. 

Je trouve un peu étrange que ces artistes qui ont bâti leur carrière notamment grâce à la disponibilité et la promotion de leurs disques chez des disquaires décident de signer de tels contrats.  C’est la prérogative de l’artiste, mais je me permets d’exprimer ma dérogation ! » 

Je te laisse la place pour écrire un petit mot, va comme bon il te semble.

« Je me permets de transcrire ici la conclusion d’un essai que j’ai rédigé en 2003 et qui s’intitulait « Musique : Une industrie à la dérive » : 

« …Oui! La musique devrait être gratuite! Mais il y a une condition essentielle et incontournable: l’artiste doit être d’accord! Si un créateur décide, pour des raisons qui lui sont propres, d’autoriser la diffusion gratuite de son oeuvre sur Internet, qu’il en soit ainsi. Mais si au contraire il choisit de gagner sa vie en composant de la musique, en écrivant ou en interprétant des chansons, acceptons de payer pour jouir du fruit de son travail, comme nous le faisons pour tous les autres biens de consommation. Respectons ce droit des créateurs de disposer de leurs oeuvres comme ils l’entendent. » 

Bon, évidemment c’est dur à prendre pour moi lorsqu’un artiste décide de signer une entente exclusive, de vendre son album en fichier numérique avant de sortir sur CD ou simplement de le laisser gratuitement à la disposition du public sur Internet, mais c’est le droit de l’artiste.   Je défends ce droit et je dois alors en accepter les conséquences, même si elles sont parfois négatives pour les disquaires. 

Et un dernier conseil ici :    Achetez vos souliers chez un marchand de souliers, vos pneus chez un marchand de pneus, vos médicaments chez le pharmacien et vos disques chez un…. Disquaire !!!  Vous aiderez alors à la survie d’une race menacée d’extinction ! Merci pour cette entrevue !! »

J’ai rien à ajouté à ceci !

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L’informatique et la réussite scolaire

Publié par Philippe le 26 août 2009 dans Divers

Vu sur cyber-presse, « L’informatique, un incontournable de la réussite scolaire ». Cet article m’a amené à réflechir et à retourner en arrière lors de mon passage sur les bancs d’école. Est-ce que l’ordinateur peut véritablement mener à la réussite scolaire ? C’est le débât qui est lancé depuis déjà plusieurs années. Tandis que certains parents sont encore ignorant des capacités quasi inifinis d’Internet, certains élèves voient leur attitude et leur perspective changer en quelques cliques.

Je me rappelle de mon épopée à l’école secondaire où les recherches de science était faites à la bibliothèque de l’école. Où les professeurs avaient une liste de livres pour s’assurer qu’on ne copie pas intégralement le texte qu’on avait sous les yeux. Où l’élève possédant Microsoft Encarta sur son Pentium 100 devenait soudainement notre meilleur ami quelques jours avant la date de remise d’un travail. Notre charge de travail ne consistait pas à comprendre le problème, mais bien à chercher le moyen de trouver les solutions. Maintenant avec une accessibilité quasi permantente à l’Internet, les élèves peuvent désormais facilement obtenir de l’information précises et ainsi être en mesure de l’appliquer dans un cas concret. Les communautés peuplant Internet offrent dans chaque domaine une aide particulière et un support adéquat.

Mario Asselin, pillier dans le domaine de l’éducation numérique, continue son travail d’éducation de la communauté pour faire avancer sa cause dans l’intérêt des élèves et de la société. L’utilisation des outils et médias numériques ne peuvent qu’être bénéfique dans le domaine de l’éducation. Offrant plus de moyens de communication et plus de moyens de recherche, Internet devient un port de rattache et de motivation. Les différents réseaux sociaux permettent de partager l’information, les moteurs de recherche et forums donnent la chance à l’élève d’approfondir davantage ses recherches avec des cas concrets et des contacts humains, bref tout est en place pour offrir à l’élève une éducation qui sera utile dans le monde de demain.

Certes l’informatique dans l’école (portable / cellulaire) peut amener beaucoup de distraction, mais plutôt que dormir sur un bureau à écrire des poèmes sur un bureau déjà trop usé, l’élève sera allumé, motivé et le tout paraîtra dans les résultats. C’est déjà prouvé que dans un cours l’élève ne retient que 20% du contenu. C’est donc au système de l’éducation de lui donner les outils pour qu’il puisse retourner voir les 80% restant hors classe.

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16e édition du Festival Promutuel de la Relève de Thetford Mines

Publié par Philippe le 20 août 2009 dans Divers, Numérique Technologies

LogoFestivalLes journées raccourcissent, les vacances sont terminées, les fournitures d’école sont sortis depuis quelques semaines déjà, les températures sont à la baisse (ok peut-être pas cette année), bref tous les signes pointent le fait que l’été tire à sa fin. Cependant pendant que tous le monde déprime, je me réjouis. Non pas que je me nourrit du malheurs des autres, loin de là, certes j’adore l’automne mais là n’est pas la raison de ma réjouissance. Je suis heureux puisque la fin de l’été égale le début du Festival Promutuel de la Relève de Thetford Mines. La venue de ce festival musical où des jeunes et des moins jeunes se donnent rendez-vous apporte un vent de fébrilité et d’excitation à toute la ville. « C’est le Festival en fin de semaine ! », « Tu descends de Québec en fin de semaine ? C’est le Festival !! », « Moi j’ai hâte d’entendre les groupes et danser parmis la foule.  ». Pendant ces trois jours de prestations, le centre-ville de Thetford Mines est envahi par plus de 70 000 visiteurs provenant de partout en région et même de la province.

Numérique Technologies est très fier d’être partenaire depuis maintenant 10 ans avec le Festival Promutuel de la Relève.

Je vous invite à partager de bons moment avec moi et le reste de la population de Thetford Mines. Des dizaines de concerts entièrement gratuits, des concours, des ateliers, des jeux mais surtout des rires et du plaisir.

À propos du Festival Promutuel de la relève de Thetford Mines

Le Festival Promutuel de la relève de Thetford Mines personnalise un événement culturel unique et renouvelé. Considérée comme la vitrine estivale dédiée à la jeune relève artistique, cette manifestation festive attire les foules depuis plus de 15 ans. À juste titre, au rythme de ses 70 000 visiteurs, ses trois soirs de programmation, ses centaines de musiciens sur scène, le Festival s’est vu décerner le titre de Lauréat régional au Grand Prix du tourisme québécois en 2005, 2007 et 2009. L’ensemble des activités du Festival est présenté gratuitement.

Le Festival a lieu annuellement grâce à la collaboration de plusieurs partenaires majeurs dont : Promutuel Appalaches St-François, Loto-Québec, le ministère du Tourisme, la Ville de Thetford Mines, la Caisse Desjardins de Thetford Mines, Patrimoine canadien et la Brasserie Molson.

Site Internet : www.inforeleve.com

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Une longue absence…

Publié par Philippe le 20 août 2009 dans Divers, Numérique Technologies

2009-08-20-exclamationJe suis de retour avec mon nouveau blogue. Une nouvelle vitrine avec plus de fonctionnalité et un visuel plus épuré. Il va s’en dire que depuis les deux derniers mois j’ai pris la décision de fermer temporairement mon blogue. En premier temps puisque j’avais du boulot plein la planche et que je n’avais pas le temps de m’investir comme je voulais sur ce blogue, en second point une corruption de base de données qui a devancé l’arrêt temporaire que j’avais en tête. Mais le tout est rétablie, les anciens articles sont toujours en place et on remet la machine en marche. On peut voir le tout comme un nouveau départ puisque je compte bien continuer de progresser dans la rédaction d’articles de qualité.

Sur ce je vous souhaite bonjour, ou bon retour. En espérant lire vos commentaires et pouvoir partager et échanger avec vous.

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Marche pour la Dystrophie Musculaire

Publié par Philippe le 9 juin 2009 dans Divers

Dimanche dernier a eu lieu sur les plaines d’Abraham la 2e édition de la dystromarche permettant d’amasser des fonds pour la dystrophie Musculaire. Cette maladie dégénérétive est caractérisées par une faiblesse et une atrophie progressives des muscles volontaires qui contrôlent les mouvements du corps. J’ai rencontré dernièrement un personne atteinte de cette maladie et j’ai voulu apporter mon support à cette cause.

Je me suis donc rendu dimanche à Québec avec une bonne équipe pour supporter Michaël Poulin et toutes les autres personnes atteintent de cette maladie. Il ne faisait pas très très chaud mais la foule rassembleuse, l’esprit de groupe, les mascottes et nombreuses animations nous réchauffait. À 11h le départ était donné et nous partions notre marche autour des plaines d’Abraham. Cet anneau de 1.4 km a été parcouru par des centaines de personnes pour cette cause commune. Après de bon effort vient un bon dîner qui fût offert par Métro GP.

L’objectif de cette année était de 60 000$. Il fût dépassé puisque la marche a ramassée plus de 63 000$. C’est grâce à des dons de personnes/corporations que la recherche peut être rendu possible et que les malades peuvent bénéficier de soins adaptés.

Site Officiel de la Dystrophie Musculaire »
Faire un don à la Dystrophie Musculaire »

[youtube=http://www.youtube.com/watch?v=mKcWwUNB_Nc]

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Une heure pour la Terre – 28 mars 20h

Publié par Philippe le 25 mar 2009 dans Divers

Une heure pour la TerreLe 28 mars, l’association environnementale, WWF-Canada, demande à toute la population du Canada de fermer les lumières pendant une heure pour sensibilier la cause de la consommation d’énergie. De 20h à 21h, éteignez donc votre téléviseur, ordinateur, système de son, radio, lumière et vivez une soirée hors de l’ordinaire aux chandelles. Dessinez, lisez un livre, jouer aux cartes, profitez de bons moments entre ami(e)s à discuter, ou tout simplement passer une moment romantique.

Tous les détails sont disponibles sur le site officiel »

Des idées dans le noir, un événement bien particulier prend naissance durant cette période de temps. Avec un site Internet plutôt original à regarder dans le noir, il propose aux artistes, amateurs et professionels, de créer dans le noir. Des conférences et expositions sont également prévues.

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Que se passe-t-il avec Hockeyville ?

Publié par Philippe le 9 mar 2009 dans Divers

Une vague d’incompréhension flotte sur la ville de Thetford Mines, ainsi que sur l’ensemble du Québec depuis samedi soir, date de dévoilement des résultats officiels. C’est la ville de Terrace en Colombie-Britannique qui accueillera un match pré-saison de la Ligue nationale de hockey. Elle recevra également la somme de 100 000$ à être investis dans ses infrastructures sportives et fera l’honneur d’une émission spéciale d’une heure à CBC en septembre prochain.

La frustration de la population du Québec ainsi que celle du comité organisateur est valable. Ayant cumulée à elle seule 390 000 votes lors de la mise en nomination, la ville de Thetford Mines a tout mis en branle pour inciter le Québec a être de son côté lors du blitz final qui a eu lieu du 1er au 4 mars inclusivement. Des bannières dans l’ensemble de la ville, des bulletins électroniques quotidiens, une présence sur les réseaux sociaux, une présence à RDS et TVA, bref tout a été mis en place pour s’assurer une vaste récolte de votes. Le Cegep de Thetford a été le centre avec des centrales de vote jour et soir, les lignes téléphoniques étaient engorgées, des BlackBerry ont été mis à la disposition des gens, bref tout allaient pour le mieux. Mais alors, comment expliquer le maigre 750 000 votes ?

Plusieurs pensent que Kraft a tout simplement trafiqué le concours, d’autres croient à une erreur de calcul des votes. Mais peut importe, Kraft devra s’expliquer car sa campagne de promotion prônant le rêve pourrait facilement tomber au cauchemar. La défaite aurait été bien acceptée par la communauté du Québec, par contre terminer au dernier rang avec des résultats de la sorte qui sont selon les dires de l’ensemble de la population est « Impossible », est très difficile à avaler et laisse présager un vilain coup monté et un coup de marketing de la part du géant distributeur de fromage.

À titre personnel, je suis déçu que la ville n’ai pas remportée le concours. Je crois que le comité a mis beaucoup d’effort dans tous ceci et aurait mérité d’avantage de reconnaissance. Cependant, je n’ai jamais vraiment été un véritable adepte de ce type de concours. Le but n’étant pas de prendre le pouls de la population mais bien de récolter le plus de vote par tous les méthodes possibles. C’est donc un combat de la ville trouvant le meilleur moyenne de « spammer » les serveurs de votes. On pouvait voter via SMS, c’est donc très facile et pensable de faire un petit script sur un serveur de courriel et de voir à envoyer des votes ininterrompus pendant les quatre jours du scrutin.

Par contre j’aimerais apporter un bémol… J’espère que la population et la ville de Thetford va mettre autant d’effort lors de prochaines élections fédérales ou provinciales pour inciter les gens à voter, car on sait désormais que c’est possible de mobiliser une population à grande échelle.

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