Publié par Philippe le 28 mai 2010 dans
Divers

Semuc Champay, Guatemala
L’utilisation de l’Internet dans la planification d’un voyage devient de nos jours un atout essentiel. Ayant visité l’Amérique Central du 26 avril au 8 mai, je peux en témoigner. Je vais vous raconter les actions et les observations que nous avons fait, moi et ma copine, grâce à Internet.
Planification
L’idée de partir en voyage nous a parcourus à la fin de l’automne dernier. Le meilleur temps pour le voyage était à la fin avril tant au niveau personnel que professionnel. Internet nous a permis de faire des recherches sur les destinations que nous désirions atteindre. Nous visions un voyage d’aventures, « pack-sac », avec comme point d’attrait de la faune, de la flore diversifié et de la chaleur. Avec l’aide d’une agence de voyage, nous avons déterminé que l’Amérique Centrale nous semblait une bonne destination puisque ça rejoint l’ensemble des critères et est beaucoup plus économiques que le continent africain, ou l’Australie. Nous avons donc fait des recherches sur des pays comme le Costa Rica, le Guatemala, le Bélize. Parcourant les attraits (Site de Tourisme, Wikipédia), les villes, les résumés de touristes en ligne (Lonely Planet, Le Routard), nous avons conclus que le Guatemala et le Bélize seraient la solution à notre questionnement.
Préparation
Une fois notre destination choisie, Internet nous a permis de mieux nous préparer.
- Passeport / Vaccin : Site du Gouvernement
- Hôtel : Hostels.com
- Géo localisation : Google Maps, Association de Tourisme
- Histoire et Culture : Les sites Internet de Wikipedia, Lonely Planet, Association de Tourisme.
Ayant pris la décision d’amener mon iPhone, je me suis également procurer quelques applications (Dictionnaire Espagnol, Lonely planet, Airport Maps, Currency).
Fin prêt, nous partions à l’aventure. Notre périple de 12 jours débute à Antigua, au Guatemala pour se conclure à Cancun au Mexique. Ce que nous avions réservé ? Nos billets d’avions et les 3 premières nuits à Antigua. Pour le reste, nous étions confiant de trouver le moyen de parcourir les nombreux km qui nous séparent de l’aéroport de Cancun. C’est parti !
Guatemala
À notre arrivé à Guatemala City, un taxi nous amène au travers des routes sinueuses vers Antigua. La conduite hérétique de notre chauffeur est chose courante en ces terres, on sauve 25 minutes sur un trajet de 1h… Antigua est une très jolie ville tranquille et qui devient de plus en plus touristiques avec les années. Entourée de trois volcans, l’architecture espagnole donne un charme à la ville avec son parc centrale où l’ensemble de la population se rejoint en fin de journée pour discuter autour de la fontaine. Nous résidions à l’hôtel « Hostel 5 » que nous avions trouvé via le site hostels.com pour ses bas prix et ses nombreux commentaires positifs. Quel bon choix ! Très simple comme chambre, aucune décoration, lit superposé, douche sans eau chaude… mais propre, télévision, wifi, bar, déjeuné, personnels disponible pour répondre à des nombreuses questions.
Le Wifi est présent dans plusieurs restaurants et hôtels. Moi qui croyait en trouver que très rarement, je pu être en constant contact avec mes proches via courriel. À notre hôtel, nous avons réservez un périple vers le volcan Pacaya. L’expédition consistait à gravir le volcan toujours actif. Plusieurs ont vus de la lave, mais à notre journée, aucune n’était visible. On entendait cependant le volcan gronder. Fait cocasse, il semble que même prêt du sommet du volcan, le cellulaire de notre guide fonctionnait très bien ce qui m’a fait allumer que le Québec a des croutes à manger en terme de téléphonie.
Au retour de notre expédition, il est maintenant temps de planifier la prochaine étape, soit la route vers le Bélize. S’étant basé sur Google Maps pour les distances, on s’est vite rendu compte que nous n’avions pas pris en considération le relief, la qualité des routes, les nombreux dos d’ânes qui sont présent dans l’ensemble des villes et villages faisant en sorte d’allonger une journée de route en plus de 22h de route… On a donc décidé de faire quelques haltes sur le chemin. On s’est rendu à une agence de voyage, The Yellow House, qui, après maintes discussions, nous ont réservé 6 étapes.
- Route d’Antigua à Semuc Champay
- Hébergement à Semuc Champay
- Journée d’activité à Semuc Champay
- Route de Semuc Champay à Flores
- Hébergement à Flores
- Route de Flores à Belize City

Semuc Champay
Je ne conterais pas tout en détail car il en aurait beaucoup à compter, mais notre halte de deux nuits à Semuc Champay fût le summum du voyage. Quel bel endroit, isolé dans la nature, un vrai coin de paradis. Aucunement visible sur Google Maps, ce complexe de chalet est à proximité de Lannquinn (qui lui non plus n’est pas visible sur Google Maps à mon souvenir). Bref, on était très creux dans les montagnes vertes. Flores nous a accueilli sur son île pour une seule nuit, notre première à l’air climatisé qui a été de grande aide après la journée de mini-van à plus de 43°C. Le changement de pays s’est bien déroulé, le Canada étant assez bien reconnu, on passe sans problème pour arriver dans une autre culture, une autre aventure.
Bélize
Ce pays est devenu indépendant en 1981, avant ça, c’était, tout comme le canada est encore, une colonie Britannique. Les gens au Bélize sont d’origine africaine comparativement au Guatemala où ils sont davantage hispaniques. Quand j’avais fait mes recherches sur Belize City, je n’avais pas réussi à trouver d’hôtel non dispendieux dans la ville. Je voyais toujours les 3 mêmes hôtels. Les voyageurs d’Internet conseillait de faire l’achat du Rough Guide, chose que je n’ai pas eu le temps de faire. En plus, on est arrivé un dimanche, tout est fermé, la ville semble morte. Belize City, ancienne capitale, contient plus de 90 000 personnes et ressemble à n’importe quelle grande ville, mais pauvre. On ne savait donc pas trop où se diriger et on a fini par aller à une place où il y avait plus d’action. C’était un mini-port où une compagnie de transport pouvait nous amener sur plusieurs des nombreuses îles qui sont présentes au large du Bélize, dans l’océan atlantique. On décide donc de se rendre à San Pedro, à 1h15 de bateau !
San Pedro est une petite ville portuaire où plusieurs touristes se rendent pour faire profiter de quelques endroits de plage et faire des excursions sur la mer des caraïbes. À notre arrivé nous trouvons un hôtel pas trop dispendieux, le Maya Princess, et nous réservons pour 3 nuits. Encore là, le wifi est disponible mais uniquement à l’entrée de l’hôtel. Un ordinateur avec accès internet est également mis à disposition des voyageurs. C’est à partir de cet ordinateur, et du site de TripAdvisor, que nous réservons notre prochaine destination. Plutôt que de se rendre à Cancun directement, on décide d’aller à Playa Del Carmen, au Luna Blue Hôtel, situé à un coin de rue de la rue passante et à 3 coins de rue de la plage. C’est donc un nouveau départ, 2h de bateau et plusieurs d’autobus cette fois-ci !
Mexique
Notre point d’arrivé au Mexique est la ville portière de Chetumal. On prend un taxi pour se rendre à la gare de bus, on prend un bus pour se rendre à Playa Del Carmen, on marche un bon 20 minutes pour se rendre à notre hôtel. Air climatisé, wifi, la vie est belle. Dans un secteur aussi touristique (Restaurant, Bar, Hôtel, Agence de Voyage), Internet est laissé un peu de côté pour la planification et l’organisation d’activité. S’étant renseigné via les nombreux sites Internet sur ce sujet, nous décidons de faire une visite à Chichen-Itza pour en apprendre d’avantage sur les Mayas qui résident encore la région du Mexique, Guatemala et Bélize. Après une soirée à regarder les canadiens remporter un match contre Pittsburg, c’est le temps de rentrer au bercail. On prend un taxi commun pour se rendre à l’aéroport de Cancun et à partir de là s’est la longue remontée jusqu’à Montréal. Je dois avouer que je suis déçu de l’utilisation d’Internet dans les aéroports. Les 4 aéroports que nous avons visités (Montréal, Mexico City, Guatemala City, Cancun) avait tous un accès Internet, mais limité et disponible uniquement avec un mot de passe payant.
L’utilisation d’Internet reste un élément essentiel dans la planification touristique. Que ce soit pour une nuit à l’hôte, une randonnée de quelques jours au Québec, ou un voyage outre mer, Internet est la porte d’accès à l’information, à la communication et aux transactions. Cependant les souvenirs restent quant à eux dans la tête du voyageur et aucune photo, récit, site, ne peut faire revivre les émotions et les impressions qu’il a vécu.
Mots-clefs :Amérique Centrale, Internet, Réservation, Tourisme, Voyage
Publié par Philippe le 14 oct 2009 dans
Divers
Si vous me connaissez personnellement, ou que vous me suivez depuis quelques temps sur ce blog ou sur twitter, vous savez probablement que la musique est une de mes passions. Collectionnant cds, k7 et vinyls depuis maintenant plusieurs années, je n’arrive pas encore à bien assimiler l’intégration de la musique en ligne. J’aime posséder les originaux. Une pochette bien montée, les paroles, l’objet en question m’inspire beaucoup mieux qu’une série de mp3 téléchargé sur iTunes Store. L’industrie de la musique continue son (évolution) au malheur des disquaires indépendants qui voient leur clientèle réduire à chaque mois. Je pointe directement les disquaires indépendants car ce sont eux qui dépendent vraiment de l’industrie de la musique. Ne vendant pas d’article connexe (livres, films, jeux videos, divans, viagra, etc…) se sont eux qui sont dans les tranchés.
Pour rendre hommage et entreprendre l’échange sur ce sujet, j’ai décidé de contacter mon ami Sylvain Lecours, propriétaire du Musique Cité situé à Sherbrooke qui est le dernier disquaire indépendant de la région.
Musique Cité est situé à Sherbrooke depuis plusieurs années, peux-tu m’expliquer un peu l’historique et la raison pourquoi cette entreprise est si différente des autres en région ?
« Musique Cité a ouvert en 1958, alors sous le nom de « Music City ». Normand Gaumond, le propriétaire, lui-même musicien et grand connaisseur de la musique, vendait des disques, des feuilles de musique et des instruments. Je ne peux pas commenter beaucoup la période 1958-1992 mais je peux dire que j’étais client depuis le milieu des années 70 et que j’ai monté la côte King assez souvent ! J’étais principalement attiré par le choix incomparable de « 45 tours » que l’on pouvait écouter à notre guise, sur un minuscule tourne-disque.
Pour ma part, après une formation en Marketing et une douzaine d’années passées à travailler dans le domaine de la finance (Banque) et à titre de contrôleur dans 2 entreprises différentes, j’ai décidé – avant d’être trop vieux ! – de réaliser un vieux « rêve rock and roll » : travailler dans un magasin de disques ! Déjà, à ce moment, j’assumais ma passion pour la musique en travaillant pendant les week-ends comme Disc-jockey, ce que je faisais depuis 1976. Heureusement (!) ma candidature n’a pas été retenue chez Archambault, alors j’ai décidé de prendre le « beau risque » : celui d’acheter un magasin de disques ! Lorsque j’ai appris que Musique Cité était justement à vendre, ma conjointe et moi avons rencontré M. Gaumond et nous passions chez le notaire quelques jours plus tard. Nous sommes alors en décembre 1992. J’y investissais alors mes épargnes, et j’ai dû emprunter de l’argent de mon père, de ma conjointe, de M. Gaumond et il fallait aussi augmenter l’hypothèque de la maison…. C’était risqué, mais je voulais le faire avant d’être trop vieux! Avec M. Gaumond, Musique Cité avait acquis une bonne réputation et tout le monde savait que si un disque était difficile à trouver, il y avait de bonnes chances qu’on puisse le trouver là. Sinon, le propriétaire utilisait toutes ses connaissances et ses contacts pour le trouver et le commander ! J’ose prétendre que nous avons conservé et mérité cette réputation ! Étant moi-même disc-jockey, j’ai pris contact avec tous les DJs de la région et Musique Cité est devenu le lieu de rendez-vous des DJs le seul endroit à Sherbrooke où on trouvait des « 12 pouces » Vinyles neufs.
Au fil des années, avec l’ouverture de magasins de disques usagés, la disponibilité de disques compacts en location, l’avènement des nouvelles technologies et la multiplication des points de ventes qui s’improvisaient disquaires (Club Price, Wal-Mart et autres), les magasins de disques Sherbrookois qui étaient présents en 1992 ont tous fermé l’un après l’autre, sauf Musique Cité et Archambault (HMV a ouvert ses portes après 1992, remplaçant un autre magasin de disques qui fermait aussi). Qu’il s’agisse de magasins de disques neufs ou usagés, j’ai vu disparaître Wilson, Mélodies, Musicomaniac, le Gramophone, Le Discret, le Juke-Box, Disques A & A, Discus… et d’autres encore. Loin d’aider Musique Cité, la fermeture des magasins de disques signifiait que le centre-ville de Sherbrooke n’était plus une destination pour aller magasiner des disques… Et les DJs, qui constituaient une clientèle importante, sont progressivement disparus, se convertissant plutôt au MP3…. Comme le marché de musique « pop » était pris d’assaut par des non-disquaires qui vendaient les titres « faciles » (ex : Céline Dion…) on trouvait alors des disques partout…. Chez Future Shop, Best Buy, Provigo, Canadian Tire, Jean-Coutu, Ro-Na, Zellers, au dépanneur du coin et, évidemment chez Costco et Wal-Mart, ce dernier étant devenu ironiquement le plus grand vendeur de disques au monde.
Pour éviter de subir le même sort que les autres disquaires disparus, Musique Cité a développé les créneaux peu exploités par les autres et nous sommes devenus au fil du temps et grâce aux connaissances et à l’expertise de mes jeunes employés et confrères, les « spécialistes » dans les domaines du Punk / Hardcore / Métal. Nous vendons alors principalement des importations, de groupes qui passent rarement / jamais à la radio et qu’on a peu de chances de voir au palmarès. Et c’est également chez Musique Cité qu’on trouvera le meilleur choix de Vinyles. Et je dois préciser que nous avons conservé la vocation du Musique Cité original : nous vendons uniquement des disques NEUFS ! »
Dans les dernières années nous avons souvent entendu parler de piratage (napster, réseau peer to peer, etc..), est-ce que le tout s’est fait ressentir chez Musique Cité ?
« Le partage sur Internet et la possibilité de copier la musique illégalement et avec beaucoup de facilité ont certainement affecté Musique Cité. Cependant, je peux dire avec le recul, que cela ne constitue pas notre problème principal. Au contraire, Internet nous a fourni des outils extraordinaires et l’utilisation d’ordinateurs et de logiciels toujours plus puissants et rapides nous ont grandement facilité la tâche. Particulièrement lorsqu’on devrait trouver un titre « introuvable » !! Autrefois on devait faire de longues recherches dans des catalogues très volumineux, sur papier, en fouillant chez de nombreux distributeurs. Aujourd’hui, il est beaucoup plus facile de trouver un disque et repérer son distributeur. Et alors qu’on devait payer plusieurs centaines de dollars par année pour se procurer des répertoires dans lequel on pouvait trouver près d’un million de titres de chansons et repérer sur quel album se trouve la chanson que vous cherchez, aujourd’hui quelques sites Web offrent cela gratuitement. À Musique Cité, à nos concurrents… et à nos clients !!
Je le répète, il faut préciser que le piratage et le « partage » de titres sur Internet ne constitue pas notre principal problème. La multiplication des points de vente non-traditionnels et la disponibilité – chez Wal Mart et les autres – des titres les plus populaires et les plus faciles à vendre nous ont privé d’une source de revenus qui contribuait à nous maintenir en vie ! Céline Dion a déjà été « payante » pour Musique Cité. Aujourd’hui, non. Si elle sort un nouveau CD, il sera disponible, en bas de notre prix coûtant, chez l’un ou l’autre des détaillants non-spécialisés et chez les grandes surfaces. Et je précise que plusieurs de nos clients ne se cachent pas d’être utilisateurs de sites de partage et ils avouent facilement utiliser souvent le téléchargement. Mais nos clients fidèles ont maintenu leur volume d’achat et ont continué à acheter autant, sinon plus, de disques ! »
Avec la hausse des moyens de se procurer de la musique en ligne (iTunes store, myspace, etc…), qu’elles sont les impacts sur les ventes en magasin ?
« L’achat de titres en ligne nous affecte sûrement. Nous en avons eu la preuve avec le dernier album des Cowboys Fringants qui était disponible en ligne avant de l’être chez les disquaires, en CD. C’est la première fois qu’un disque des Cowboys Fringants se vendait aussi peu. Et la tendance semble vouloir s’installer. Au moment où j’écris ces lignes, le nouvel album des Trois Accords est disponible en ligne chez un concurrent alors que le CD sera disponible chez les disquaires seulement la semaine prochaine… Il faut cependant préciser que les fichiers numériques sont souvent vendus à l’unité (on achète plus souvent une chanson qu’un album). C’est donc une culture de « singles » qui concerne principalement la musique « pop ». Les albums de Punk, de Hardcore ou de Métal ne font pas partie de cette culture et il est peu probable que quelqu’un aille télécharger des chansons individuelles de – disons – Immortal ! Il faut noter aussi qu’en plus de rendre la musique disponible sur iTunes ou autres sites semblables, les détaillants virtuels comme Amazon ont eu un impact significatif sur les revenus des disquaires. En vendant des fichiers numériques mais aussi en vendant des disques.
Quant à MySpace, c’est pratiquement un allié ! Non seulement il nous est possible de nous afficher nous-mêmes sur MySpace et de l’utiliser comme un outil de promotion (http://www.myspace.com/musiquecite) mais nous pouvons aussi y entendre beaucoup de groupes ou d’artistes qui nous étaient inconnus. Nos clients y font aussi beaucoup de découvertes intéressantes et je crois que cela peut souvent se transformer en achats chez nous. Par contre, de très nombreux artistes présents sur MySpace n’ont pas de CD distribués chez les disquaires et c’est une source de frustration pour nos clients…. Et pour nous ! »
On entend également souvent parler d’entente exclusive entre artistes et magasins pour la vente d’album. Peux-tu me donner un ou des exemples et m’expliquer en quoi ça l’affecte votre commerce ?
« Kiss, les Rolling Stones, Elton John, Garth Brooks, les Eagles, Alanis Morrissette d’autres encore ont signé des ententes exclusives avec Wal-Mart, Best Buy, Future Shop et même le géant du café Starbucks… Évidemment, chaque CD ou DVD de ces artistes qui est vendu chez un détaillant exclusif est une perte pour les disquaires spécialisés. Parfois, les titres sont offerts quelques mois (ou parfois 2 ans) plus tard chez les disquaires. Mais il est alors trop tard. L’attrait de la nouveauté n’y est plus et la promotion est terminée depuis longtemps. Maintenant que le dernier Eagles m’est offert, il ne m’intéresse plus du tout….
Je trouve un peu étrange que ces artistes qui ont bâti leur carrière notamment grâce à la disponibilité et la promotion de leurs disques chez des disquaires décident de signer de tels contrats. C’est la prérogative de l’artiste, mais je me permets d’exprimer ma dérogation ! »
Je te laisse la place pour écrire un petit mot, va comme bon il te semble.
« Je me permets de transcrire ici la conclusion d’un essai que j’ai rédigé en 2003 et qui s’intitulait « Musique : Une industrie à la dérive » :
« …Oui! La musique devrait être gratuite! Mais il y a une condition essentielle et incontournable: l’artiste doit être d’accord! Si un créateur décide, pour des raisons qui lui sont propres, d’autoriser la diffusion gratuite de son oeuvre sur Internet, qu’il en soit ainsi. Mais si au contraire il choisit de gagner sa vie en composant de la musique, en écrivant ou en interprétant des chansons, acceptons de payer pour jouir du fruit de son travail, comme nous le faisons pour tous les autres biens de consommation. Respectons ce droit des créateurs de disposer de leurs oeuvres comme ils l’entendent. »
Bon, évidemment c’est dur à prendre pour moi lorsqu’un artiste décide de signer une entente exclusive, de vendre son album en fichier numérique avant de sortir sur CD ou simplement de le laisser gratuitement à la disposition du public sur Internet, mais c’est le droit de l’artiste. Je défends ce droit et je dois alors en accepter les conséquences, même si elles sont parfois négatives pour les disquaires.
Et un dernier conseil ici : Achetez vos souliers chez un marchand de souliers, vos pneus chez un marchand de pneus, vos médicaments chez le pharmacien et vos disques chez un…. Disquaire !!! Vous aiderez alors à la survie d’une race menacée d’extinction ! Merci pour cette entrevue !! »
J’ai rien à ajouté à ceci !
Mots-clefs :Mp3, Musique
Publié par Philippe le 26 août 2009 dans
Divers
Vu sur cyber-presse, « L’informatique, un incontournable de la réussite scolaire ». Cet article m’a amené à réflechir et à retourner en arrière lors de mon passage sur les bancs d’école. Est-ce que l’ordinateur peut véritablement mener à la réussite scolaire ? C’est le débât qui est lancé depuis déjà plusieurs années. Tandis que certains parents sont encore ignorant des capacités quasi inifinis d’Internet, certains élèves voient leur attitude et leur perspective changer en quelques cliques.
Je me rappelle de mon épopée à l’école secondaire où les recherches de science était faites à la bibliothèque de l’école. Où les professeurs avaient une liste de livres pour s’assurer qu’on ne copie pas intégralement le texte qu’on avait sous les yeux. Où l’élève possédant Microsoft Encarta sur son Pentium 100 devenait soudainement notre meilleur ami quelques jours avant la date de remise d’un travail. Notre charge de travail ne consistait pas à comprendre le problème, mais bien à chercher le moyen de trouver les solutions. Maintenant avec une accessibilité quasi permantente à l’Internet, les élèves peuvent désormais facilement obtenir de l’information précises et ainsi être en mesure de l’appliquer dans un cas concret. Les communautés peuplant Internet offrent dans chaque domaine une aide particulière et un support adéquat.
Mario Asselin, pillier dans le domaine de l’éducation numérique, continue son travail d’éducation de la communauté pour faire avancer sa cause dans l’intérêt des élèves et de la société. L’utilisation des outils et médias numériques ne peuvent qu’être bénéfique dans le domaine de l’éducation. Offrant plus de moyens de communication et plus de moyens de recherche, Internet devient un port de rattache et de motivation. Les différents réseaux sociaux permettent de partager l’information, les moteurs de recherche et forums donnent la chance à l’élève d’approfondir davantage ses recherches avec des cas concrets et des contacts humains, bref tout est en place pour offrir à l’élève une éducation qui sera utile dans le monde de demain.
Certes l’informatique dans l’école (portable / cellulaire) peut amener beaucoup de distraction, mais plutôt que dormir sur un bureau à écrire des poèmes sur un bureau déjà trop usé, l’élève sera allumé, motivé et le tout paraîtra dans les résultats. C’est déjà prouvé que dans un cours l’élève ne retient que 20% du contenu. C’est donc au système de l’éducation de lui donner les outils pour qu’il puisse retourner voir les 80% restant hors classe.
Mots-clefs :Éducation, informatique
Publié par Philippe le 20 août 2009 dans
Divers,
Numérique Technologies
Les journées raccourcissent, les vacances sont terminées, les fournitures d’école sont sortis depuis quelques semaines déjà, les températures sont à la baisse (ok peut-être pas cette année), bref tous les signes pointent le fait que l’été tire à sa fin. Cependant pendant que tous le monde déprime, je me réjouis. Non pas que je me nourrit du malheurs des autres, loin de là, certes j’adore l’automne mais là n’est pas la raison de ma réjouissance. Je suis heureux puisque la fin de l’été égale le début du Festival Promutuel de la Relève de Thetford Mines. La venue de ce festival musical où des jeunes et des moins jeunes se donnent rendez-vous apporte un vent de fébrilité et d’excitation à toute la ville. « C’est le Festival en fin de semaine ! », « Tu descends de Québec en fin de semaine ? C’est le Festival !! », « Moi j’ai hâte d’entendre les groupes et danser parmis la foule. ». Pendant ces trois jours de prestations, le centre-ville de Thetford Mines est envahi par plus de 70 000 visiteurs provenant de partout en région et même de la province.
Numérique Technologies est très fier d’être partenaire depuis maintenant 10 ans avec le Festival Promutuel de la Relève.
Je vous invite à partager de bons moment avec moi et le reste de la population de Thetford Mines. Des dizaines de concerts entièrement gratuits, des concours, des ateliers, des jeux mais surtout des rires et du plaisir.
À propos du Festival Promutuel de la relève de Thetford Mines
Le Festival Promutuel de la relève de Thetford Mines personnalise un événement culturel unique et renouvelé. Considérée comme la vitrine estivale dédiée à la jeune relève artistique, cette manifestation festive attire les foules depuis plus de 15 ans. À juste titre, au rythme de ses 70 000 visiteurs, ses trois soirs de programmation, ses centaines de musiciens sur scène, le Festival s’est vu décerner le titre de Lauréat régional au Grand Prix du tourisme québécois en 2005, 2007 et 2009. L’ensemble des activités du Festival est présenté gratuitement.
Le Festival a lieu annuellement grâce à la collaboration de plusieurs partenaires majeurs dont : Promutuel Appalaches St-François, Loto-Québec, le ministère du Tourisme, la Ville de Thetford Mines, la Caisse Desjardins de Thetford Mines, Patrimoine canadien et la Brasserie Molson.
Site Internet : www.inforeleve.com
Mots-clefs :Festival de la Relève, Musique, Thetford Mines
Publié par Philippe le 20 août 2009 dans
Divers,
Numérique Technologies
Je suis de retour avec mon nouveau blogue. Une nouvelle vitrine avec plus de fonctionnalité et un visuel plus épuré. Il va s’en dire que depuis les deux derniers mois j’ai pris la décision de fermer temporairement mon blogue. En premier temps puisque j’avais du boulot plein la planche et que je n’avais pas le temps de m’investir comme je voulais sur ce blogue, en second point une corruption de base de données qui a devancé l’arrêt temporaire que j’avais en tête. Mais le tout est rétablie, les anciens articles sont toujours en place et on remet la machine en marche. On peut voir le tout comme un nouveau départ puisque je compte bien continuer de progresser dans la rédaction d’articles de qualité.
Sur ce je vous souhaite bonjour, ou bon retour. En espérant lire vos commentaires et pouvoir partager et échanger avec vous.
Mots-clefs :Numérique Technologies
Publié par Philippe le 9 juin 2009 dans
Divers
Dimanche dernier a eu lieu sur les plaines d’Abraham la 2e édition de la dystromarche permettant d’amasser des fonds pour la dystrophie Musculaire. Cette maladie dégénérétive est caractérisées par une faiblesse et une atrophie progressives des muscles volontaires qui contrôlent les mouvements du corps. J’ai rencontré dernièrement un personne atteinte de cette maladie et j’ai voulu apporter mon support à cette cause.
Je me suis donc rendu dimanche à Québec avec une bonne équipe pour supporter Michaël Poulin et toutes les autres personnes atteintent de cette maladie. Il ne faisait pas très très chaud mais la foule rassembleuse, l’esprit de groupe, les mascottes et nombreuses animations nous réchauffait. À 11h le départ était donné et nous partions notre marche autour des plaines d’Abraham. Cet anneau de 1.4 km a été parcouru par des centaines de personnes pour cette cause commune. Après de bon effort vient un bon dîner qui fût offert par Métro GP.
L’objectif de cette année était de 60 000$. Il fût dépassé puisque la marche a ramassée plus de 63 000$. C’est grâce à des dons de personnes/corporations que la recherche peut être rendu possible et que les malades peuvent bénéficier de soins adaptés.
Site Officiel de la Dystrophie Musculaire »
Faire un don à la Dystrophie Musculaire »
[youtube=http://www.youtube.com/watch?v=mKcWwUNB_Nc]
Mots-clefs :Dystrophie Musculaire, Fondation, Québec
Publié par Philippe le 25 mar 2009 dans
Divers
Le 28 mars, l’association environnementale, WWF-Canada, demande à toute la population du Canada de fermer les lumières pendant une heure pour sensibilier la cause de la consommation d’énergie. De 20h à 21h, éteignez donc votre téléviseur, ordinateur, système de son, radio, lumière et vivez une soirée hors de l’ordinaire aux chandelles. Dessinez, lisez un livre, jouer aux cartes, profitez de bons moments entre ami(e)s à discuter, ou tout simplement passer une moment romantique.
Tous les détails sont disponibles sur le site officiel »
Des idées dans le noir, un événement bien particulier prend naissance durant cette période de temps. Avec un site Internet plutôt original à regarder dans le noir, il propose aux artistes, amateurs et professionels, de créer dans le noir. Des conférences et expositions sont également prévues.
Tous les détails sont disponibles sur le site officiel »
Mots-clefs :environnement
Publié par Philippe le 9 mar 2009 dans
Divers
Une vague d’incompréhension flotte sur la ville de Thetford Mines, ainsi que sur l’ensemble du Québec depuis samedi soir, date de dévoilement des résultats officiels. C’est la ville de Terrace en Colombie-Britannique qui accueillera un match pré-saison de la Ligue nationale de hockey. Elle recevra également la somme de 100 000$ à être investis dans ses infrastructures sportives et fera l’honneur d’une émission spéciale d’une heure à CBC en septembre prochain.
La frustration de la population du Québec ainsi que celle du comité organisateur est valable. Ayant cumulée à elle seule 390 000 votes lors de la mise en nomination, la ville de Thetford Mines a tout mis en branle pour inciter le Québec a être de son côté lors du blitz final qui a eu lieu du 1er au 4 mars inclusivement. Des bannières dans l’ensemble de la ville, des bulletins électroniques quotidiens, une présence sur les réseaux sociaux, une présence à RDS et TVA, bref tout a été mis en place pour s’assurer une vaste récolte de votes. Le Cegep de Thetford a été le centre avec des centrales de vote jour et soir, les lignes téléphoniques étaient engorgées, des BlackBerry ont été mis à la disposition des gens, bref tout allaient pour le mieux. Mais alors, comment expliquer le maigre 750 000 votes ?
Plusieurs pensent que Kraft a tout simplement trafiqué le concours, d’autres croient à une erreur de calcul des votes. Mais peut importe, Kraft devra s’expliquer car sa campagne de promotion prônant le rêve pourrait facilement tomber au cauchemar. La défaite aurait été bien acceptée par la communauté du Québec, par contre terminer au dernier rang avec des résultats de la sorte qui sont selon les dires de l’ensemble de la population est « Impossible », est très difficile à avaler et laisse présager un vilain coup monté et un coup de marketing de la part du géant distributeur de fromage.
À titre personnel, je suis déçu que la ville n’ai pas remportée le concours. Je crois que le comité a mis beaucoup d’effort dans tous ceci et aurait mérité d’avantage de reconnaissance. Cependant, je n’ai jamais vraiment été un véritable adepte de ce type de concours. Le but n’étant pas de prendre le pouls de la population mais bien de récolter le plus de vote par tous les méthodes possibles. C’est donc un combat de la ville trouvant le meilleur moyenne de « spammer » les serveurs de votes. On pouvait voter via SMS, c’est donc très facile et pensable de faire un petit script sur un serveur de courriel et de voir à envoyer des votes ininterrompus pendant les quatre jours du scrutin.
Par contre j’aimerais apporter un bémol… J’espère que la population et la ville de Thetford va mettre autant d’effort lors de prochaines élections fédérales ou provinciales pour inciter les gens à voter, car on sait désormais que c’est possible de mobiliser une population à grande échelle.
Mots-clefs :Hockey, Hockeyville, Thetford Mines
Publié par Philippe le 16 fév 2009 dans
Divers
C’est un grand pas vers l’avant dans le monde de la politique au Québec que le gouvernement libéral vient de faire. Le gouvernement actuel a procédé à la mise en place d’un site Internet pour les consultations prébudgétaires fournissant ainsi aux citoyens un droit de parole. Tout en laissant le peuple s’exprimer et donner leurs idées, le sondage permet également de récolter le poul de la population face à certaines futures décisions.
Le site est plutôt simple, une courte vidéo où Madame Jérôme-Forget nous explique la situation actuelle, le tout épaulé par un sondage en ligne. Chaque question est suivis d’un champs « Commentaires » permettant ainsi à la population de s’exprimer face à la question soulevée.
J’ai moi même remplis le formulaire et ajouté mes commentaires. S’ils seront lus, s’ils seront entendus, s’ils seront pris en considération, c’est une autre question. Cependant le simple fait de faire cet excercice nous permet d’en apprendre plus sur la situation épineuse que le gouvernement vie actuellement ainsi que les avenues possibles pour s’en sortir. J’espère sincèrement que ce projet sera courronné d’un franc succès et donnera envie aux partis politiques de s’investir dans le web et ainsi d’être plus près de leur communauté. La période sombre du web en politique s’achève-t-elle ?
Mots-clefs :Politique
Publié par Philippe le 10 fév 2009 dans
Divers
Voilà, j’atteints à l’aide de ce post mon 100e post. Pour certains poids lourd de la blogosphère cette étape est depuis longtemps vétuste, mais j’en tire tout de même une certaine fierté. J’ai débuté ce blog à temps perdu pour discuter d’actualités et d’avancements technologiques en matière de marketing Internet. Cependant je me suis investi d’avantage plus assidument il y a ça quelques mois. Je continue donc mon implication et remercie ceux qui prennent le temps de me lire.
L’année 2009 est une grande année de changement tant au niveau personnel que professionnel. Numérique Technologies va avoir 10 ans d’existence dans quelques mois. La notoriété de Numérique Technologies en province n’est plus à débattre, avec des clients comme l’« ATR de Chaudière-Appalaches », « Chalets à Louer » et le réseau « Hôtellerie Champêtre », Numérique démontre son innovation et son professionnalisme dans tous les domaines du Web (Site Internet / Hébergement / SEO / Marketing / Bulletin électronique / etc…).
Pour mon 100e article j’avais envie de me faire plaisir et de déroger un peu du sujet préétablie qu’est les nouvelles technologies et le marketing Internet pour vous parler d’un de mes grands intérêts personnels, le domaine musical. Ceux qui me connaissent savent que je suis un peu marginal dans ce domaine et c’est peut-être ceci qui m’a aidé à développer une forte curiosité dans plusieurs autres secteurs, une bonne connaissance générale et une discipline cartésienne quand il advient de la gestion de dossiers. Dans les paragraphes qui suivent, je parlerais de mon cheminement musical que j’ai parcouru et des influences qui m’ont aidé à bâtir l’univers sonore qui m’habite.
Musique – Une découverte perpétuelle
Mon premier contact avec le monde musical remonte à mon enfance lorsque moi et mon ami d’enfance chantions (lipsing) des succès de New Kids on the Block, Michael Jackson et Richard Séguin… que de souvenirs. Mon père, fervent collectionneur dans sa jeunesse de Vinyls, possède une panoplie de classiques qu’il m’a été donné d’entendre de temps à autre. Cependant malgré l’immense qualité de ces derniers (Pink Floyd, Black Sabbath, CCR, Deep Purple, etc..), je n’ai jamais été tenté d’en savoir plus sur cette musique d’ancienne génération.
L’adolescence apporte par contre son lot de musique pour pratiquement toutes générations confondues. Ayant découvert des groupes tels que The Offspring, Collective Soul, Nine Inch Nails, je suivais la vague et adorait ce monde musical qui était souvent entouré de sourires et de rencontres entre amis. C’est via l’entremise de mon ami d’enfance, principale influence dans mon épopée musicale, que je pus connaître un des groupes qui me marqua profondément par son style industriel, complexe et sombre, et je nomme Tool. Le disque Ænima est une pierre angulaire de ma collection, probablement un des disques qui tournent le plus souvent chez moi. À cette époque, je n’avais pas de style musical bien établie. Possédant des disques de Dr. Dre et Eminem, je me plaisais également à écouter Blink 182 et Coal Chamber. Mais j’étais surtout très fanatique de cette vague de Nu-Métal qui a frappé l’ensemble de l’Amérique avec comme groupe de front Limp Bizkit et Korn.
En secondaire 4, c’est grâce à ce même ami d’enfance que je découvris un des groupes qui allait changer ma vision du monde musical et qui allait m’amener dans des profondeurs encore jamais explorées de ma personne. Cradle of Filth est le premier groupe de « Métal » que j’ai écouté et apprécié. Une musique satanique, une batterie rapide, des guitares tortueuses et surtout une voix écorchée, ce groupe britannique m’a permis d’entrer dans cet univers moribonde où il est désormais impossible d’y en sortir. Utilisant Internet et IRC comme boussole et compas, ma recherche de musique extrême ne faisait que débuter. Je parcourais les listes de mp3s pour télécharger tout ce que je pouvais. Ayant une collection de plusieurs milliers de mp3s, j’étais libre de découvrir plusieurs groupes et styles musicaux à peu de frais. N’ayez crainte, pour faire taire les protestataires, ce que j’aimais, j’achetais. Et ceci marqua le début de ma collection de Cds/Dvds/K7/Vinyls.
Deuxième influence musicale, un ami rencontré sur IRC me fit découvrir une branche plus mélodique dans le monde du Métal avec des groupes tels que Sonata Artica, Rhapsody, Nightwish et Dream Theater. Ses recommandations me permis d’acquérir une bonne connaissance dans plusieurs styles tel que le « Power Metal », « Symphonic Metal » et « Speed Metal ». Je dois avouer que j’ai délaissé ce style depuis quelques années, mes goûts ayant changés mais je conserve dans mon inventaire des groupes comme Children of Bodom, Within Temptation et Tristania que je continue d’apprécier.
Troisième influence musicale, un autre ami rencontré sur IRC qui m’a pointé du doigt deux chemins. Le premier se rattache à la musique gothique, classique et folklorique avec des groupes tel que le mythique Current 93, Antony and the Johnsons et Six Organs of Admittance. Le groupe britannique Current 93 reste à ce jour un de mes groupes préférés et le sublime disque Soft Black Stars devrait être écouté par tous et chacun au moins une fois dans sa vie, le monde ne serait que gagnant.
L’autre approche que cette personne m’a montrée est de pousser encore plus loin dans le métal extrême. Sortir des limites imposées par les magasins et fouiller au creux de ce pandémonium. Des groupes comme Burzum, Immortal, Graveland et Emperor m’ont introduit à ce style très sombre du « Black Métal ». Pendant mon Cégep, ma vie ne tournait qu’aux alentour de la musique, ma collection de disques grandissait à vue d’œil. J’étais accompagné dans ce parcours sinueux et malsain par mon grand ami Ti-Frank avec qui j’ai découvert maintes et maintes groupes tous aussi crade les uns que les autres. S’en ai suivis la découverte de style tel que le « Death Metal », « Gore/Grind Metal » et autres dérivés aussi extrêmes.
Toujours à la recherche de nouvelle avenue, je tombe sous le charme du « Dark Ambiant », « Drone » et « Noize », produits marginaux d’artistes sans complexe. Aucune structure, de la pure ambiance, l’essence même de la musique. Pourquoi être obligé de se rattacher à une mise en scène trop souvent entendue « couplet, refrain, couplet, refrain refrain ». Des artistes comme Aidan Baker, Kazuya Ishigami, Objekt4 et les productions de Cryoproduction et NULLL Records m’enchantent et calment mes oreilles après l’écoute abusive de distorsions métalliques.
Pendant tout ce temps, des artistes de renoms américains croisent mon attention tel que Johnny Cash et le magistral Tom Waits. Tout le monde me côtoyant depuis quelques années sont au courant que j’idolâtre cet être étrange et influent qu’est Tom Waits. Passant du blues au rock, du classique à la pure musique de cirque, sa démarche et son esprit inventif a complètement bouleversé mes repères musicaux. Aucun artiste n’a eu un impact sur moi de la sorte avant.
Cette collection musicale très chérie à mes yeux ne s’est pas monté du jour au lendemain. Possédant quelques raretés que j’ai pu extirper sur Ebay, je me dois de me tenir aux affûts des dernières sorties et réédition. Par contre, les deux endroits où je fais le plus d’achat sont :
Musique Cité – Merci à Sylvain Lecours !
(Situé à Sherbrooke – Dernier des disquaires indépendants)
The End Records
(Distributeur en ligne à peu de frais)
C’était donc mon histoire, qui je l’espère ne fait que commencer. Il n’y a rien de mieux que de découvrir une nouvelle sonorité, une nouvelle ambiance, se faire frapper de front par une vague épique de musique inattendue. Gardez vos oreilles ouvertes, explorez et fouillez, vous trouverez des perles inestimables. Et vous, quelle est votre histoire ?
Mots-clefs :Musique, Numérique Technologies