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Google+, un réseau social complet ?

Publié par Philippe le 7 juil 2011 dans Marketing, Réseaux Sociaux

C’est désormais arrivé aux oreilles de bien des gens, la semaine dernière le web a vu la naissance de Google+, très prometteur réseau social, développé, vous l’aurez deviné, par le géant californien.

Qu’est-ce que Google+

Google+ est un projet que Google s’est tenu de garder dans l’ombre depuis plus d’une année. Avec la déconfiture de Google Buzz ainsi que Google Wave, la compagnie américaine n’a plus le choix, elle doit s’imposer avec un produit de qualité si elle désire obtenir une place dans la couche sociale du web.

Malheureusement, Google+ n’est disponible que sur invitation et elles vont encore une fois être distribuées au compte-gouttes. N’ayant pas eu la chance d’obtenir une invitation pour l’instant, je vais vous expliquer le fonctionnement de ce réseau social par l’entremise des divers articles/vidéos qui sont sur Internet actuellement, dont le tour guidé officiel de Google.

L’inscription se fait tout simplement par l’activation d’un compte Google. Si vous faites déjà l’utilisation de Google Analytics, Google AdWords, Gmail, Etc., cette étape est déjà complétée. Google+ permet tout comme Facebook de partager de l’information (Photos, Vidéos, Status). Google+ a également mis à la disposition des utilisateurs un système de classement simpliste, mais efficace de vos liaisons (Circles). Pour trouver des nouvelles informations, un outil basé sur les intérêts communs est disponible (Sparks). Un système de vidéoconférence (Hangouts) et un système de clavardage SMS (Huddle) deviendront réflexes pour les communications rapides.

Circles

Un des points faibles de Facebook est la classification des « amis » ainsi que l’interactivité entre les différentes listes. Google+ tient donc à y remédier. Chaque utilisateur qui sera relié à votre compte pourra être classé dans des cercles qui sont déterminés par vous.

Ainsi, à l’aide d’un outil très simple, il vous sera possible de recherche des nouvelles connaissances et de les classer proprement à l’aide d’un simple « drag and drop ». Ce système de classement vous permettra de définir très clairement le niveau d’accès d’informations selon le cercle choisi.

Ce système fonctionne bien dans un environnement clos et statique… cependant qu’arrive-t-il lorsque vous avez 1 000 personnes dans vos cercles? Ces relations vont évoluer avec le temps. Des collègues devenus des ex-collègues, des connaissances qui deviennent de véritables amis, etc. La mise à jour des cercles deviendra donc une tâche à part entière pour conserver l’intégrité des informations. À partir de là, on revient à la fastidieuse gestion des listes avec Facebook et Twitter. Si Google désire que Circles fonctionne, il devra mettre les bouchés doubles pour prévoir des outils d’aide à la gestion des cercles selon l’évolution de notre profil.

Stream

C’est bien connu, une des particularités premières des réseaux sociaux est de fournir de l’information en temps quasi réel, chose que Google+ fait avec son « Stream ». La particularité de ce flux est de proposer un filtrage selon vos cercles d’amis ou selon des thématiques que vous aurez prédéfinies. Il est à noter qu’actuellement, il n’y a que des profils d’individus et pas d’équivalent des pages entreprises et organismes de Facebook.

Sparks

Google+ pousse plus loin la recherche d’informations et l’interactivité avec l’utilisateur. Sparks est un moteur de recommandation qui vous permet de découvrir des contenus en fonction de sujets que vous lui soumettez. Vous pourrez par la suite partager à l’aide de l’outil Google+1 le contenu en question. Vous pourrez également dès la recherche ajouter des thématiques à votre liste de centres d’intérêt.

Hangouts

Un autre outil très intéressant de Google+ est Hangouts, système de vidéoconférence qui s’active en quelques cliques. Ainsi malgré la distance, en un simple clique vous pourrez discuter via webcam et partager, planifier avec vos connaissances. Skype ne doit pas être très heureux de la venue de Hangouts qui servira d’alternative à son service.

Google+ sur Mobile

Google+ est disponible sur le web, mais il est également disponible sur les smartphones Android et bientôt sur iPhone. C’est avec la version mobile qu’on peut voir la force du système de Google+ et son environnement tangible. Un incontournable, l’option «CheckIn» (FourSquare / Facebook) sera disponible pour apporter un intérêt particulier à la proximité des utilisateurs.

Une nouveauté, les Huddles sont des discussions de groupe par messages textuels. Certains peuvent y voir la riposte de Google quant au récent rachat de Beluga par Facebook. Donc via votre mobile, vous pourrez discuter via SMS à plusieurs personnes à la fois.

Instant Upload permet de publier vos photos et de les rendre disponibles très facilement. Une liaison étroite avec votre smarthphone permettra sans effort de diffuser une photo qui vient tout juste d’être prise. Encore une fois, Google s’impose là ou d’autres s’y retrouvent déjà… Instagram quelqu’un ?

Qu’est-ce que Google+ apportera pour vous ?

Il ne faut pas se le cacher, Google s’attaque à un marché qui est déjà très bien exploité par plusieurs autres grandes machines (Facebook, Twitter, LinkedIn, Etc.). Reste à voir si Google+ va réussir à s’imposer par l’inter connectivité de ses nombreux services. Les morceaux de casse-tête sont présents dans plusieurs sphères de travail… reste à les mettre en place dans un seul cadre.

Une des questions qui me vient à l’esprit est, comment Google fera pour aller chercher la masse d’utilisateur que les autres réseaux sociaux possèdent. Tandis que les technologues, les habitués de Google Apps et Android feront la transition sans grands soucis, quel sera le plan d’action pour aller chercher la population moyenne, ceux qui sont moins à l’aise en informatique et qui sont actuellement sur Facebook?

Est-ce que ce que Google+ propose est assez différent de Facebook pour s’incruster dans les mœurs et ainsi forcer la population à une migration massive ? Après un rapide sondage auprès de mes proches, la réponse qui est revenue le plus souvent est : « Je vais attendre, si tout le monde est dessus j’irais. ». La migration sera également freinée puisqu’il semble que Facebook ne désire pas faciliter l’exportation de ses données.

Le potentiel y est, quand on pousse plus loin l’analyse et qu’on pense que Google+ incorpora Picasa, Blogger, YouTube, Google Apps, Google Analytics, Google AdSense, Etc., sans compter qu’on retrouve des traces dans le code de Google+ qui permet de savoir qu’il y aura une plateforme de jeu; vous vous rappellerez que Google a investi près de 100 millions de dollars dans l’entreprise Zynga (Farmville et autres), on arrive à la conclusion qu’on est en face d’un joueur majeur qui a les moyens d’aller chercher cette clientèle en offrant un produit solide et une ouverture que les autres réseaux n’ont pas nécessairement.

Petit mot de Tom Anderson, cofondateur de MySpace

«Google+ seems like a “reaction” to Twitter/Facebook. But are you starting to see the ways that Google+ just makes Google a better, more integrated set of services? Google already has top-notch products in key categories–photos, videos, office productivity, blogs, Chrome, Android, maps and (duh) search. Can you start to see/imagine what Google+ does for Gmail? Picassa? Youtube? Not to mention search? The +1 system that Google now has control of (unlike Facebook Likes) can really influence and change the nature of their search.

My original vision for MS was that everything got better when it was social–so I tried to build all the super popular things used on the web (blogs, music, classifieds, events, photos) on top of MySpace’s social layer. When Yahoo launched 360, MSN launched Spaces, and Google launched Okrut, I was shakin in my boots. But quickly I saw that it’s really hard to layer in social to features after the fact. At MySpace we had the luxury of having social first, and building the products on top of that layer. Then I choked and Facebook realized that vision. ;-)

But Google+ really seems to be primed to make good on that original premise–that everything gets better when its social. And unlike FB, Twitter, or anyone else, Google already has the most advanced set of products. And if I can clearly see where this is headed, then I think what we are getting is a much better Google. Does that kill FB/Twitter? Who cares? I’d use all 3, but more importantly, I’ll be using Google products I never used, or use them in new, better ways I never used them before.

Oh yah and I love my Google TV :)»

Références

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La révolution « Like » de Facebook

Publié par Philippe le 17 mai 2010 dans Marketing, Réseaux Sociaux

C’est le 22 avril dernier que le géant américain Facebook a implanté son nouvel outil qui, l’espère Mark Zuckerberg’s, révolutionnera l’utilisation du web social. Facebook prend donc un virage retirant la notion de « Fan » pour la remplacer par « Like ». Quelle est la différence ? Et bien, la notion de « Fan » permettait de regrouper une communauté sous une seule bannière, tandis que l’ajout de « Like » permet aux usagers de partager une page, vidéo, article, marque, image sans en devenir nécéssairement adepte. Ses préférences se retrouvent sur son profil Facebook permettant à l’ensemble de ses amis de visiter les mêmes sites. C’est pas grand chose vous direz, mais ce simple changement rapportera gros à Facebook. Il est à noté que l’idée n’est pas nouvelle. Digg avait comme but de faire sensiblement la même chose, cependant son succès a été limité puisque pour utiliser le tout à l’ensemble du web, l’installation d’une barre d’outils sur l’ordinateur était requise.

Le succès est déjà de la partie. Selon Facebook, plus de 100 000 sites auraient intégrés l’outil gratuit moins de trois semaines après le lancement donnant une nouvelle couche social au monde du web. Avec plus de 400 millions d’utilisateurs, Facebook et ses partenaires voient donc leur traffic exploser en flèche. «Par exemple, le nombre d’internautes venus de Facebook qui ont abouti sur le site du Washington Post aurait cru de 290% depuis qu’il a intégré le bouton «like» à ses pages. Même constat du côté du Globe and Mail et de ABC News dont le nombre de visiteurs issus de Facebook a grimpé respectivement de 80% et de 250%» (Source : Branchez-vous)

Cet outil de partage lié en temps réel avec le plus grand réseau sociale de la toile deviendra un incontournable en matière de marketing web. L’installation se fait très bien via un API qui permet d’obtenir un code d’insertion pour le site Internet. Par la suite une simple manipulation de la part de votre webmestre fera en sorte que les informations seront reliés aux différents modules qui entourent votre site Internet (Actualités, Forfaits, Etc.). N’hésitez pas à contacter Numérique Technologies inc. pour en faire installation sur votre site Internet et ainsi profitez du maximum de visibilité.

Si vous désirez tester l’outil, cliquez sur le bouton « Like » et partagez ainsi cet article !

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Hi, I’m Philippe Yergeau

Publié par Philippe le 2 sept 2009 dans Réseaux Sociaux

guessWhoUn autre réseau social a ouvert ses portes cette année. Je parle de « Hi I’m » (http://hi.im) qui permet de s’identifier et de regroupe quelques uns des réseaux sociaux les plus populaires. Très simple d’utilisation, l’inscription se fait en quelques minutes. On retrouve la possibilité de lié nos différents comptes Twitter, Facebook, LinkedIn, Digg, etc… en choississant dans une liste d’environ 20 réseaux sociaux. Rien ne mentionne si de nouveaux réseaux viendront se joindre ultérieurement. Virb avait fait sensiblement la même chose mais il était plutôt axé sur le côté gestion de différents réseaux. Hi.im mise d’avantage sur la visibilité personnelle, l’identification unique et le partage d’information.

Un de plus, un de moins… c’est une goutte dans l’océan. Voyons si ce dernier va faire fureur ou rester une simple vitrine sur une rue qui devient de plus en plus achalandée. Vous trouverez ma liste complète de profil sur les réseaux sociaux dans le bandeau de droite de mon blogue.

Entre-temps, n’hésitez pas à visitez mon profil Hi.im »

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On vous demande encore « Pourquoi être sur les réseaux sociaux ? »

Publié par Philippe le 28 août 2009 dans Marketing, Réseaux Sociaux

Les réseaux sociaux sont en constante évolution. De moins en moins de personne pose la question fatidique « Pourquoi être sur les réseaux sociaux ? », mais ça arrive tout de même. Voici une excellente présentation « What the F*Ck is Social Media ? » qui explique de façon directe, avec de bons arguments, pourquoi vous devriez être présent sur les moteurs de recherche ! (Warning, Strong Language)

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Partage de contenus, les réseaux sociaux devant les courriels

Publié par Philippe le 24 août 2009 dans Réseaux Sociaux

Selon une étude fait par «addtoany», il semble que Facebook a pris les devants quant aux techniques de partage de contenu. Avec une hausse fulgurante durant les dernières années, Facebook est désormais l’outil par excellence pour partager du contenu. 24% des répondants affirment prioriser Facebook que lorsqu’il est temps d’envoyer un lien internet à leurs ami(e)s / connaisssances / collègues. Le courriel est à 11.1% suivis de très près par le réseaux de microblogging Twitter.

2009-08-24-stats
Source : Nick O’Neill

Je ne suis pas surpris. Le courriel est plutôt limitatif. On doit sélectionner nos destinataires, ces derniers ne désirent peut-être pas recevoir ce type d’annonce et brime ainsi votre image. Suite aux partages d’un lien le monde aime bien donner leur commentaires et partager leur opinions ce qui peut engorger rapidement une boîte de réception. Il y a également les chances que votre courriel soit pris par l’anti-spam et n’arrive jamais à destination. Facebook devient donc la solution. Une mise en place de l’information sans la pousser agressivement à votre entourage permet aux non-intéressés de respirer. Le système de commentaires et de suivis est très pratique et si vous n’avez pas activé les courriels de notifications, vous ne devriez pas trop être dérangé par le tout.

C’est maintenant clair que Facebook continue sa progression. Avec l’achat de FriendFeed, Facebook commence tranquillement à manger tout sur son passage. La prochaine étape serait d’améliorer leur système de courriel et ainsi il pourrait continuer leur domination dans le domaine de la communication Internet. Et vous, quel outil utilisez-vous pour partager du contenu intéressant ?

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Webcamp Québec – 16 Juin 2009 – Résumé

Publié par Philippe le 19 juin 2009 dans Marketing, Numérique Technologies

Ce mardi 16 juin j’ai assisté à la première édition du Webcamp Québec à l’Auberge St-Antoine. Le webcamp permet à plusieurs personnes d’affaires dans le monde du web de se réunir et discuter ouvertement sur différent sujet apporté par l’assistance.

La programmation de la journée était divisée en quatre blocs précis animés par les organisateurs de l’événement (Luc Vaillancourt, Nicolas Roberge, Jean-Philippe Bonneau et Jonathan Parent).

  • Bloc #1 : Marketing Web et e-Commerce
  • Bloc #2 : Technologies
  • Bloc #3 : Identité Numérique
  • Bloc #4 : L’Avenir du Web au Québec

La journée se complétait par un 5 à 7 Swaff Québec au bar chez MO organisé par Stéphane Guérin.

Résumé de la Journée – Webcamp Québec

Je suis arrivé tôt car je désirais être frais et dispo, mais surtout éviter le trafic à l’entré de Québec ! L’Auberge St-Antoine possède une salle de conférence à la fine pointe de la technologie avec des sièges munis de prise de courant, prise réseau, réseau sans fil, canon, micro, système d’éclairage et air climatisé, au plaisir de tous ! L’immense écran derrière la scène diffusait des Tweets sur le sujet de #webcamp #qc. M’installant confortablement dans le centre de la salle, il est certain que je ne raterais pas une intervention. Laptop ouvert, Twitter, webcampquebec.org ainsi qu’un bon vieux bloc note pour prendre des notes et citations, j’étais fin prêt.

Les gens arrivent en masse et sans aucun retard, la journée de discussion commence. Luc Vaillancourt sur scène nous explique le déroulement et appelle le premier présentateur à venir nous amener son sujet. Des notes sur chacun des sujets peuvent être visionnées via un wiki grâce à la présence d’esprit de Martin Comeau.

Philippe Yergeau - Webcamp QuébecJe suis la deuxième personne à me rendre sur scène. Debout devant une centaine de personne, je lance le débat « N’est-il pas mieux de faire utilisation de système interactif (Twitter, Livechat, Skype) plutôt que de mettre en place un système de formulaire en ligne ? ». Cette interrogation m’a été inspirée par la conférence de Christophe Léon lors de la journée conférence d’InfoPresse sur le « eTourisme ». J’ai cru bon de soulever ce point puisqu’on retrouve de plus en plus de procédures en ligne spécialisées (Réservation, Support, Achat) mais on remarque également la montée de l’utilisation de système interactif pour accomplir ces options rendant ainsi la tâche plus simple à l’utilisateur. C’est à se demander, est-ce plus rentable d’engager quelqu’un pour servir le client et l’accompagner donnant ainsi la chance à l’entreprise de conclure la vente et/ou de comprendre les besoins de sa clientèle, ou s’il est mieux d’automatiser le processus pour réduire les effectifs et la tâche de travail au risque de perdre des ventes suite à un service inadéquat.

Karine Simard a soulevé le fait que suite à l’implantation d’un livechat dans son système, elle a noté une diminution des courriels d’information et une hausse de la reconnaissance de la clientèle. Bref après plusieurs échanges, il en est est sorti que les gens désirent parler à des personnes pour être rassuré mais surtout pour obtenir un service personnalisé. Il faut tout de même garder en tête que certaines demandes peuvent être automatisées pour les gens habitués ou pressés, cependant un numéro de téléphone visible ou un système de clavardage doit être présent pour offrir un support adéquat en cas d’incompréhension.

S’en suit la pause après quelques autres discussions sur divers sujets en relation avec le Marketing Web et le e-Commerce. Cette pause me permet de renouer avec Mario Asselin, une personne que j’ai croisée quelques fois dans ma jeunesse sans jamais me douter que nous serions à la même conférence quelques années plus tard. Après un petit goûté (muffin, jus) je retourne à l’intérieure pour me préparer au deuxième bloc.

Le bloc technologique est directement axé pour les programmeurs web et les techniciens en informatique. Discutant de bande passante, « Cloud computing », « Rich media », « Open ID », sécurité, les échanges tombent sur des sujets très pointus et on sent que quelques personnes dans la salle perdent le fil de la discussion n’ayant pas les connaissances de base dans ce domaine.

Nous avions une heure trente pour dîner, et un petit groupe composé de moi, Antoine Leclerc, Bruno Hétu et Christian Leblanc. Le 48 Saint-Paul est un très bon restaurant offrant un menu limité, mais qui se distingue par sa saveur champêtre, le tout dans un environnement moderne et à un prix abordable. Il nous a été permit de discuter de la problématique de la bande passante à Québec ainsi que de projets montés en « Cloud Computing ».

De retour à la conférence, je m’installe dans mon fauteuil et me prépare pour l’après-midi qui s’annonce chaud en débat. Le 3e bloc était un des plus intéressants puisqu’on a retrouvé plusieurs sujets intéressants tous apportés par des personnes de premiers plans au niveau du web au Québec. Mario Asselin a eu une bonne discussion avec Xavier Aucompte sur l’identité numérique et l’ouverture d’une communauté sur le web tout en abordant l’aspect l’enseignement de l’identité numérique à la jeunesse.

Mais le débat qui a fait le plus de vague est celui que Nicolas Roberge a apporté à savoir « Réseaux Sociaux, bon ou mauvais pour la productivité ». Habituellement les gens ont déjà leur opinion à ce sujet. On retrouve de bons arguments d’un côté comme de l’autres et il est bien difficile de mettre une réponse claire puisque plusieurs facteurs peuvent influencer la décision. Les réseaux sociaux permettent de se bâtir une communauté dans son domaine d’expertise qui peut s’avérer très utile lors de questionnement/sondage. Ils peuvent également être utilisés à des fins promotionnels pour mieux faire connaître produits et services de l’entreprise. Cependant s’ils sont utilisés à des fins personnelles durant des heures de travail, rien ne peut sortir de bon de ce côté. Il en est sorti qu’il faut sensibiliser les employés à utiliser ces réseaux de façon intelligente. Cibler les cas d’abus et rectifier le tir car effectivement il peut facilement avoir matière à problème dû à la proximité du service.

Durant la pause il m’a été permis de rencontrer une partenaire en affaire, Chantal Bourgault de Turbulences – énergie créative. Nous avons poursuivis la discussion sur l’utilisation des réseaux sociaux en compagnie de Sébastien Lévesque (qui n’a pas pu être présent le matin). J’ai également repéré Xavier Jacques-Côté discutant avec Marc Lacoursière sur le même sujet. Plusieurs points de vue, plusieurs opinions différentes, mon cœur bascule toujours entre les deux croyant que l’idéal reste toujours un bon équilibre. Utiliser les réseaux sociaux à des fins professionnels sur des heures de bureau est ok.

Au retour de la pause nous avons eu l’honneur d’accueillir Agnès Maltais qui nous a fait part de son expérience suite à l’utilisation de Twitter. Ayant tenté l’expérience avec Facebook mais ayant eu peur de l’ampleur du site, elle s’est tourné vers Twitter où elle a fait la découverte d’une communauté active et motivée.

Le dernier bloc présentait l’avenir du web en abordant des sujets tel que la venue de Google Wave, le mTourisme et le développement durable. Des sujets ont par contre d’avantage attiré mon attention, tel que « Blackberry, Twitter, Facebook, Email…. Fatigue psychologique ? ». Abordant le fait qu’avec maintenant tous les moyens de communication (Téléphone intelligent, Portable) qui nous permettant d’être toujours au courant de tout et de trop souvent tomber en « mode travail », est-ce dorénavant plus difficile de décrocher ayant comme conséquence d’augmenter les risques de fatigue psychologique ? Ce qui en est sorti est qu’il faut apprendre à s’écouter, se donner des trucs pour décrocher (fermer les courriels) et ne pas négliger famille et enfants qui ne seront peut-être pas aussi enjoué face à ces technologies. Un point m’a fait sourire, est-ce que nous avons trop habitué nos clients à une accessibilité constante ?

Swaff à Québec

Suite à la conférence, nous étions tous invités à se rendre au SWAFF (Soirées d’affaires web) pour un 5 à 7 organisé par Stéphane Guérin chez MO. Rien de mieux que de discuté en toute quiétude après une journée de conférence, de prises de note et d’interventions. Je me suis assis près de Martin Comeau et nous avons discuté de l’avenir de la presse écrite ainsi que l’utilisation du web dans le monde politique. J’ai également été introduit à Stéphane Guérin, Sylvain Carle et de Carl-Frédéric De Celles.

En vérité, une très belle journée remplis d’information, de rencontres mais surtout de discussion.

Philippe Yergeau
Numérique Technologies Inc.
www.philippeyergeau.com

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