Résumé de Voyage – L’aide d’Internet
Planification
L’idée de partir en voyage nous a parcourus à la fin de l’automne dernier. Le meilleur temps pour le voyage était à la fin avril tant au niveau personnel que professionnel. Internet nous a permis de faire des recherches sur les destinations que nous désirions atteindre. Nous visions un voyage d’aventures, « pack-sac », avec comme point d’attrait de la faune, de la flore diversifié et de la chaleur. Avec l’aide d’une agence de voyage, nous avons déterminé que l’Amérique Centrale nous semblait une bonne destination puisque ça rejoint l’ensemble des critères et est beaucoup plus économiques que le continent africain, ou l’Australie. Nous avons donc fait des recherches sur des pays comme le Costa Rica, le Guatemala, le Bélize. Parcourant les attraits (Site de Tourisme, Wikipédia), les villes, les résumés de touristes en ligne (Lonely Planet, Le Routard), nous avons conclus que le Guatemala et le Bélize seraient la solution à notre questionnement.
Préparation
Une fois notre destination choisie, Internet nous a permis de mieux nous préparer.
- Passeport / Vaccin : Site du Gouvernement
- Hôtel : Hostels.com
- Géo localisation : Google Maps, Association de Tourisme
- Histoire et Culture : Les sites Internet de Wikipedia, Lonely Planet, Association de Tourisme.
Ayant pris la décision d’amener mon iPhone, je me suis également procurer quelques applications (Dictionnaire Espagnol, Lonely planet, Airport Maps, Currency).
Fin prêt, nous partions à l’aventure. Notre périple de 12 jours débute à Antigua, au Guatemala pour se conclure à Cancun au Mexique. Ce que nous avions réservé ? Nos billets d’avions et les 3 premières nuits à Antigua. Pour le reste, nous étions confiant de trouver le moyen de parcourir les nombreux km qui nous séparent de l’aéroport de Cancun. C’est parti !
Guatemala
À notre arrivé à Guatemala City, un taxi nous amène au travers des routes sinueuses vers Antigua. La conduite hérétique de notre chauffeur est chose courante en ces terres, on sauve 25 minutes sur un trajet de 1h… Antigua est une très jolie ville tranquille et qui devient de plus en plus touristiques avec les années. Entourée de trois volcans, l’architecture espagnole donne un charme à la ville avec son parc centrale où l’ensemble de la population se rejoint en fin de journée pour discuter autour de la fontaine. Nous résidions à l’hôtel « Hostel 5 » que nous avions trouvé via le site hostels.com pour ses bas prix et ses nombreux commentaires positifs. Quel bon choix ! Très simple comme chambre, aucune décoration, lit superposé, douche sans eau chaude… mais propre, télévision, wifi, bar, déjeuné, personnels disponible pour répondre à des nombreuses questions.
Le Wifi est présent dans plusieurs restaurants et hôtels. Moi qui croyait en trouver que très rarement, je pu être en constant contact avec mes proches via courriel. À notre hôtel, nous avons réservez un périple vers le volcan Pacaya. L’expédition consistait à gravir le volcan toujours actif. Plusieurs ont vus de la lave, mais à notre journée, aucune n’était visible. On entendait cependant le volcan gronder. Fait cocasse, il semble que même prêt du sommet du volcan, le cellulaire de notre guide fonctionnait très bien ce qui m’a fait allumer que le Québec a des croutes à manger en terme de téléphonie.
Au retour de notre expédition, il est maintenant temps de planifier la prochaine étape, soit la route vers le Bélize. S’étant basé sur Google Maps pour les distances, on s’est vite rendu compte que nous n’avions pas pris en considération le relief, la qualité des routes, les nombreux dos d’ânes qui sont présent dans l’ensemble des villes et villages faisant en sorte d’allonger une journée de route en plus de 22h de route… On a donc décidé de faire quelques haltes sur le chemin. On s’est rendu à une agence de voyage, The Yellow House, qui, après maintes discussions, nous ont réservé 6 étapes.
- Route d’Antigua à Semuc Champay
- Hébergement à Semuc Champay
- Journée d’activité à Semuc Champay
- Route de Semuc Champay à Flores
- Hébergement à Flores
- Route de Flores à Belize City
Je ne conterais pas tout en détail car il en aurait beaucoup à compter, mais notre halte de deux nuits à Semuc Champay fût le summum du voyage. Quel bel endroit, isolé dans la nature, un vrai coin de paradis. Aucunement visible sur Google Maps, ce complexe de chalet est à proximité de Lannquinn (qui lui non plus n’est pas visible sur Google Maps à mon souvenir). Bref, on était très creux dans les montagnes vertes. Flores nous a accueilli sur son île pour une seule nuit, notre première à l’air climatisé qui a été de grande aide après la journée de mini-van à plus de 43°C. Le changement de pays s’est bien déroulé, le Canada étant assez bien reconnu, on passe sans problème pour arriver dans une autre culture, une autre aventure.
Bélize
Ce pays est devenu indépendant en 1981, avant ça, c’était, tout comme le canada est encore, une colonie Britannique. Les gens au Bélize sont d’origine africaine comparativement au Guatemala où ils sont davantage hispaniques. Quand j’avais fait mes recherches sur Belize City, je n’avais pas réussi à trouver d’hôtel non dispendieux dans la ville. Je voyais toujours les 3 mêmes hôtels. Les voyageurs d’Internet conseillait de faire l’achat du Rough Guide, chose que je n’ai pas eu le temps de faire. En plus, on est arrivé un dimanche, tout est fermé, la ville semble morte. Belize City, ancienne capitale, contient plus de 90 000 personnes et ressemble à n’importe quelle grande ville, mais pauvre. On ne savait donc pas trop où se diriger et on a fini par aller à une place où il y avait plus d’action. C’était un mini-port où une compagnie de transport pouvait nous amener sur plusieurs des nombreuses îles qui sont présentes au large du Bélize, dans l’océan atlantique. On décide donc de se rendre à San Pedro, à 1h15 de bateau !
San Pedro est une petite ville portuaire où plusieurs touristes se rendent pour faire profiter de quelques endroits de plage et faire des excursions sur la mer des caraïbes. À notre arrivé nous trouvons un hôtel pas trop dispendieux, le Maya Princess, et nous réservons pour 3 nuits. Encore là, le wifi est disponible mais uniquement à l’entrée de l’hôtel. Un ordinateur avec accès internet est également mis à disposition des voyageurs. C’est à partir de cet ordinateur, et du site de TripAdvisor, que nous réservons notre prochaine destination. Plutôt que de se rendre à Cancun directement, on décide d’aller à Playa Del Carmen, au Luna Blue Hôtel, situé à un coin de rue de la rue passante et à 3 coins de rue de la plage. C’est donc un nouveau départ, 2h de bateau et plusieurs d’autobus cette fois-ci !
Mexique
Notre point d’arrivé au Mexique est la ville portière de Chetumal. On prend un taxi pour se rendre à la gare de bus, on prend un bus pour se rendre à Playa Del Carmen, on marche un bon 20 minutes pour se rendre à notre hôtel. Air climatisé, wifi, la vie est belle. Dans un secteur aussi touristique (Restaurant, Bar, Hôtel, Agence de Voyage), Internet est laissé un peu de côté pour la planification et l’organisation d’activité. S’étant renseigné via les nombreux sites Internet sur ce sujet, nous décidons de faire une visite à Chichen-Itza pour en apprendre d’avantage sur les Mayas qui résident encore la région du Mexique, Guatemala et Bélize. Après une soirée à regarder les canadiens remporter un match contre Pittsburg, c’est le temps de rentrer au bercail. On prend un taxi commun pour se rendre à l’aéroport de Cancun et à partir de là s’est la longue remontée jusqu’à Montréal. Je dois avouer que je suis déçu de l’utilisation d’Internet dans les aéroports. Les 4 aéroports que nous avons visités (Montréal, Mexico City, Guatemala City, Cancun) avait tous un accès Internet, mais limité et disponible uniquement avec un mot de passe payant.
L’utilisation d’Internet reste un élément essentiel dans la planification touristique. Que ce soit pour une nuit à l’hôte, une randonnée de quelques jours au Québec, ou un voyage outre mer, Internet est la porte d’accès à l’information, à la communication et aux transactions. Cependant les souvenirs restent quant à eux dans la tête du voyageur et aucune photo, récit, site, ne peut faire revivre les émotions et les impressions qu’il a vécu.













